Communiquer avec un évitant

Communiquer avec un évitant

Communiquer avec un évitant

 

Communiquer avec un évitant n’est pas difficile parce qu’il ne veut pas.
C’est difficile parce qu’il ne peut pas répondre dans certaines conditions.

✔️ Plus il y a d’émotion, d’attente ou d’implicite

✔️ Plus il se ferme.

Ce que vous prenez pour du rejet est souvent :

Un bug, pas un choix

Si vous vous retrouvez rapidement à avoir la désagréable sensation de marcher sur des œufs et pire encore vous en arrivez à avoir peur.

Peur, de paraître lourd, peur d’être envahissant, et donc vous cherchez à comprendre, analyser et comment mieux communiquer.

 

Version courte

 

✔️ Un évitant ne fuit pas la relation, il fuit la pression émotionnelle

✔️ Il communique mieux quand le cadre est clair, court et sans enjeu

✔️ Le silence n’est pas du mépris, mais souvent une incapacité à répondre

✔️ Plus vous cherchez à “ouvrir”, plus il peut se fermer

 

En conclusion

Le problème n’est pas ce que vous dites.

C’est comment et quand vous le dites.

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Pourquoi c’est si difficile

 

Communiquer avec un évitant peut être extrêmement frustrant.
C’est comme se heurter à un mur invisible.

 

Je le sais car j’ai été cette personne. Et, j’ai fait souffrir sans le vouloir

Quand vous essayez d’ouvrir une discussion, cela peut sembler creux, se fermer rapidement, basculer dans le silence.

Résultat, vous vous retrouvez rapidement à avoir la désagréable sensation de marcher sur des œufs et pire encore vous en arrivez à avoir peur.
Peur, de paraître lourd, peur d’être envahissant, et donc vous cherchez à comprendre, analyser et comment mieux communiquer.

Un évitant communique peu dès que l’on touche à ses émotions, son intimité, son monde intérieur se refermer. Même si votre question vous semble banale, un simple « que fais-tu aujourd’hui ? » peut créer une pression, un silence.

Ce qu’il faut comprendre

Un évitant aime échanger uniquement s’il se sent en sécurité et totalement libre du périmètre de sa réponse.
Sans peur :
✔️d’être jugé

✔️d’être critiqué

✔️ou de décevoir

Ces moments sont rares, car les conditions doivent être réunies.

Les conditions qui permettent la communication

✔️Un temps limité

✔️Un sujet clair

✔️Un cadre prévisible

✔️Un échange orienté sur les faits

✔️Peu ou pas de pression émotionnelle

✔️Une expression des sentiments progressive

 Sans ça, il ne peut pas répondre normalement

 

Les signes d’un évitant

 

Il semble confus face à ses émotions
Présent en surface et distant en profondeur
Les projets sont compliqués
L’intimité non choisie crée du retrait

Ce n’est pas un manque d’amour.

C’est une difficulté à gérer l’intimité, l’intensité, la régularité.

Il peut avoir la sensation de devoir se protéger pour ne pas être « attrapé », faire des réponses sèches alors que l’intention était de répondre.

 

Ce qui se joue intérieurement
Souvent, un évitant pense :
Je ne saurai pas répondre
Je vais décevoir
Je ne suis pas à la hauteur
Je vois ce qu’on attend, mais c’est trop pour moi
Je sais que je dois faire un effort mais après j’ai peur de l’effet un message en appelle un autre

 

Pourquoi ça vous frustre autant ?

 

Parce que vous ressentez incohérence, instabilité, silence. De fait, instinctivement, vous paniquez car la sécurité disparaît et le doute vous envahit avec l’obsession de revenir à un échange « normal ».
Mais pour lui/elle, c’est automatique. Comme un réflexe
Exemples
Quand vous dites

“Je n’ai pas aimé ce que tu m’as conseillé”

Il peut entendre :

“Tu n’es pas à la hauteur”

 La personne ayant un style d’attachement évitant, a énormément de mal sans travail sur elle, a faire la différence entre une opinion/un avis et un jugement. Souvent, ils semblent dès lors extrêmement susceptible, alors que c’est plus un mauvais filtrage de l’information.

Interprétation

 

Le silence n’est pas :
✔️ du mépris

✔️ de l’indifférence

C’est souvent un blocage interne Et dans ces moments-là, il peut : éviter, fuir, mentir par protection/omission
Non pas pour manipuler,
mais pour retrouver du contrôle
Le sentiment de marcher sur des oeufs
Parce que plus il y a d’enjeu
plus il se ferme
Et vous: plus il/elle se ferme
plus vous cherchez à comprendre

Ce qu’il faut retenir

Un évitant ne demande pas plus d’amour.
Il demande: moins de pression pour pouvoir donner

Attention : comprendre ne veut pas dire tout supporter

Comprendre le fonctionnement évitant de quelqu’un ne doit jamais vous amener à dé-prioriser vos propres besoins

Si vous vous sentez constamment seul(e), confus(e), épuisé(e), ou obligé(e) de porter toute la relation à bout de bras, ce n’est pas un détail.

Une relation ne peut pas reposer durablement sur une seule personne qui comprend, ajuste, attend et encaisse.

La nuance importante, c’est celle-ci :
Faire votre part pour mieux communiquer, est une magnifique preuve d’Amour. EN revanche, vous ne pouvez pas faire le travail intérieur de l’autre à sa place.

En conclusion

Communiquer avec un évitant peut ressembler à un parcours du combattant, non parce que tout est impossible,  parce que le lien se heurte à une peur profonde de la vulnérabilité.

Ce que vous vivez et ressentez est juste et mérite considération.
Ce que l’autre vit intérieurement peut l’être aussi.

La clé n’est ni dans le “tout accepter”, ni dans le “tout forcer”.
Elle se trouve dans un équilibre plus juste : assez de douceur pour ne pas déclencher la fermeture, assez de clarté pour ne pas te perdre toi-même.

Bien communiquer, ce n’est pas seulement parler d’amour.
C’est aussi comprendre ce que l’autre est capable de recevoir, à quel rythme, et à quelles conditions.

Et cela, sans jamais oublier tes propres besoins dans la relation.

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Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

 Il y a autant de façon de s’aimer qu’il y a d’individus.

 Il faut trouver LA bonne personne bien entendu, puis trouver le bon rythme, la bonne communication, le bon niveau de partage, construire des projets.

 Ne dit-on pas qu’aimer c’est regarder dans la même direction ?

Pourtant, sous cette apparente banalité se cache une réalité tellement plus complexe.

De nos émotions, avec ses papillons dans le ventre et les paillettes dans les yeux, à la réalité d’un quotidien entre le boulot, les enfants, les transports et autres… Comment aimer l’autre en le laissant libre et en créant cette complicité et ce lien ?

Souvent j’entends que les femmes sont dans l’attachement, que les hommes ont besoin d’être libres. Et l’inverse existe aussi !

J’entends aussi que les hommes veulent se sentir utiles mais que ce sont encore les femmes qui portent la charge mentale au sein de leur foyer.

Tout comme beaucoup de modèles traditionnels ont changé et demande à chacun de se redéfinir et trouver sa place.

Avec cette éternelle question de la sexualité, à quel rythme ? comment ? Les magazines féminins et peut-être même masculins (je les connais moins) regorgent de conseils qui se transforment parfois en injonction au plaisir et à l’orgasme.

Alors que la sexualité doit être avant tout un espace de liberté et de partage permettant à chaque couple de créer SA sexualité.

Peu importe ce que font les voisins ou autres statistiques du genre, il faut se laisser porter, écouter, pour encore mieux chavirer !

Nous rêvons tous de cette image du couple parfait façon romcom (comédie romantique : pour les fans du genre, ma préférée « donne moi ta main »)

Pourtant dans la vraie vie, rares sont les couples à vivre en symbiose, avec une fluidité parfaite des échanges. La vie ce n’est pas une Pub Ricoré (ça me rajeunit quand je dis ça ?)

La vraie vie, c’est les rencontres, le quotidien, le stress, les enfants, les familles et belles familles, les voisins, les collègues, les transports, …

Alors, il faut écouter, comprendre et prendre le temps. Finalement n’est-ce pas là aussi une définition du verbe Aimer ?

Ecouter alors que soi-même on a envie de se confier, écouter alors que l’on a eu une rude journée.

Comprendre les manquements, les colères du quotidien, le manque d’envie parfois.

Prendre le temps, pour soi d’abord car toute charité bien ordonnée commence par soi-même, puis avec l’autre, pour prendre le temps de se retrouver, de partager un moment comme une parenthèse pour mieux repartir ensuite.

Et, vous quel est votre secret pour continuer à aimer ? et comment aimez-vous ?

 

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A bientôt !

Au fond du seau

Au fond du seau

Voilà comment je me suis retrouvée au fond du seau et « spoiler alert » même là, il y a toujours une lumière qui brille.

Hier soir, 19h30, dans un taxi à Ostende (sur la côte Belge) qui accepte seulement des espèces, il me dépose à un ATM, je retire du cash, le paie et me dépose à l’hôtel.

(note à tous les voyageurs) Vous pouvez voir les hôtels via Booking et réserver en direct à l’hôtel. Le prix y sera souvent bien plus avantageux sauf pour les chaînes style Accor où là c’est au cas par cas.

Un premier hôtel donc, qui me demande 25€/nuit pour Choupette (mon adorable sharpei), je trouve que c’est très cher payé et décide donc d’aller ailleurs.

Puis un 2nd qui me demande 20€/nuit pour elle et un prix de chambre beaucoup plus élevé que le précédent.

Un 3ème qui refuse le chien…

 

Chaque fois entre chaque hôtel, je trimballe avec souffrance l’ensemble de mes bagages. Et, autant vous le dire, je ne voyage pas léger… Oui j’ai besoin de 4 paires de chaussures, l’ensemble de mon vanity make up, on ne sait jamais au cas où le Prince Charmant se présenterai, plus mon PC…sans qui je ne pourrais pas vous écrire…et des robes, des shorts, des t-shirts…bref quelques vêtements.

Me voilà enfin arrivée à l’hôtel d’où je vous écris.

Un hôtel sans aucune prétention, où j’ai été accueilli avec un sourire. Pour, c’est à ce moment précis que tout bascule et là c’est le drame, IMPOSSIBLE DE RETROUVER MA CB ! Mon unique moyen de paiement.

Je me retrouve donc dans une ville que je ne connais pas avec 42.47€ en espèces (j’ai compté même les pièces roses, je ne sais pas depuis combien de temps, je ne l’avais pas fait !)

Je stresse, je panique même et je suis en nage, je rêve de me doucher, sauf que je n’ai toujours pas de chambre.

Désemparée, j’appelle une Amie, nous nous soutenons beaucoup car, il faut le dire depuis plusieurs mois/année, la vie ne nous a pas épargnée.

Elle me convainc de refaire le chemin inverse, l’hôtel ayant accepter de garder mes affaires durant ce laps de temps.

Malheureusement, et de façon attendue en longeant la plage, pas la moindre trace de ma carte sur cette avenue ultra fréquentée, le vendredi du weekend du 15 août.

Car bien entendu, ce genre d’histoire vous arrive toujours au pire moment quand les banques sont fermées, la veille d’un weekend de vacances.

Bref, vous voyez le tableau, une femme seule avec son chien, beaucoup de bagages, dans une ville inconnue avec 42.47€, en larme, les yeux rouges, les cernes de la fatigue. Autant vous le dire, à ce moment-là, je ne pense pas du tout à mon apparence, si je suis présentable ou pas ! L’idée de sortir mon vanity ne me vient même pas à l’esprit c’est vous dire…et on passe sur les cheveux.

Oui, en temps habituel, je suis une femme plutôt féminine qui prends soin de moi, donc ça rajoute encore à ma tragédie de m’imaginer dans cet état. Je n’ose même pas me regarder dans un miroir.

Le temps passe, je suis épuisée, je suis retournée au 1er hôtel où gentiment le réceptionniste a accepté d’appeler les taxis…pas de trace de ma carte.

Je reviens donc à l’Astrid Hôtel, épuisée, à bout de nerfs, stressée.

Ma fidèle Amie est d’un réconfort et d’un soutien infini.

Elle me voit au fond du seau.

Malgré tout, elle me fait rire, à coup de « Courage ma Belle » et me rappelle de ne pas Abandonner !

Pourtant, c’est bien de ça dont j’ai envie abandonner, renoncer, à qui je suis, mes choix, mes rêves, me répétant en boucle que je suis une catastrophe. Même les coachs ont leur moment de blues !

 

 

Au fond de moi, je ressens faiblement cette toute petite étincelle, celle de « ce n’est pas encore « game over ».

Je réfléchis, j’ai mes 42.47€ plus l’internet de mon téléphone. Une lumière de cette étincelle, je regagne l’hôtel expliquant que je paierais par virement.

Step by Step, une chose après l’autre.

J’ai un lit pour ce soir.

WOW, juste ça je savoure ! Et, je décide de me faire plaisir après cette journée éprouvante, et me voilà partie pour la plage qui est à une 50aine de mètres.

Il est minuit, tout est désert, c’est marée basse, et j’entends le ressac de la mer.

Mes pieds atteignent le bord, l’eau est tiède. JE SUIS BIEN, HEUREUSE, et Choupette aussi.

Je reste ainsi un moment avant de rejoindre les bras de Morphée.

Aujourd’hui est un autre jour, pas à pas, et de bon matin,

Des messages d’un banquier, qui me donne de bons conseils…

L’hôtel m’offre un petit déjeuner, m’autorise à le prendre en chambre et me donne même avec une extrême générosité, un peu de charcuterie et de fromage pour Choupette qui a adoré, bien entendu.

La journée commence bien.

Même dans les pires moments, VOUS n’êtes JAMAIS seul.

Un Ami, un parent, un membre de votre réseau, un inconnu, il y aura toujours quelqu’un pour avoir un geste petit et/ou grand.

Et même au fond du seau, écoutez cette toute petite voix, ce murmure qui vous dit, allez on y croit, encore un pas, la lumière est au bout.

Si vous vivez une situation difficile, écrivez-moi un message par whatsapp, ou prenez RDV, peut-être qu’ensemble nous trouverons vos solutions.

 

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Cet article, vous raconte une expérience personnelle difficile, si vous traversez une période, une journée comme ça, cet article existe pour vous montrer que le soleil revient toujours.

Un jour de printemps 2019, j’ai perdu pied.

Je me souviens encore de ce jour, où seule dans une chambre d’hôtel au Portugal, mes larmes coulaient sans fin.

Ce jour-là, un alignement malheureux des planètes : 4 refus successifs. Pas un, ni deux… Quatre. Le coup de grâce pour un moral déjà vacillant suite à ma séparation récente.

Personne n’avait à me convaincre de mon échec : j’avais suffi à m’en persuader.

Je me suis dit que je n’étais plus capable d’accompagner qui que ce soit, que je ne valais plus rien pour guider d’autres vers leurs rêves, changer leur trajectoire.

Tout ça, à cause de ces simples mots : « non merci, aujourd’hui, je ne peux pas ».

Dans ces moments-là, nous devenons notre pire ennemi, on s’accable pour ce qui nous échappe pourtant.

On sait tous qu’il faut lâcher prise après avoir donné le meilleur de soi-même.

Pourtant quand les portes se ferment, la logique s’efface derrière la douleur.

Quatre refus ne signifient pas que j’étais moins compétente, moins empathique, ou moins capable d’écouter et de comprendre.

Cela n’avait rien à voir avec ma valeur. Ce n’était qu’un décalage, un moment où les étoiles refusaient de s’aligner.

La blessure fut profonde. J’ai arrêté de prospecter, d’écrire, de croire. La confiance s’était effondrée. Ce que j’avais construit en moi, ce potentiel, cette flamme, tout semblait éteint.

Durant ces mois de doutes et de remise en question, la crise identitaire m’a étouffée, accompagnée d’angoisses financières et d’un fidèle compagnon : le syndrome de l’imposteur. Ce n’était pas joli.

Dans ce désert émotionnel, quelques âmes bienveillantes m’ont entourée. Elles m’ont écoutée, même lorsque je ressassais, elles m’ont challengée, bousculée… redonné vie.

Je le savais déjà, mais aujourd’hui, j’en suis convaincue plus que jamais : vous pouvez réfléchir, analyser, visualiser…

Rien ne change sans action.

Il faut bouger, même en tombant, parce qu’en se relevant, on apprend et on avance.

Cette traversée ne fut pas simple. J’ai pleuré, crié, honteuse de l’ombre de moi-même que j’étais devenue.

Puis, pas à pas, je me suis reconstruite, sans route tracée, avec des sentiers sinueux, des rencontres précieuses, et d’autres moments qui m’ont confrontée à mon propre alignement.

Tout a recommencé avec Hélène, qui m’a littéralement poussée à retravailler avec elle, chaque semaine, elle est sortie du burn out, s’est reconverti et je retrouvais la flamme du coaching, puis Herwan est arrivé, lui aussi voulait se reconvertir et c’est reparti comme ça…

Aujourd’hui, je reprends mon activité, avec une conviction décuplée : aider à bâtir cette confiance en soi et en sa propre valeur.

Car sans cette confiance, je sais combien il est difficile de se réaliser. Il nous manque cette étincelle qui fait toute la différence, celle qui nous permet de rêver, de se réinventer, de construire.

Cet article vous a touché ? Il a été difficile à écrire, mais peut-être que quelqu’un dans votre entourage a besoin de le lire. N’hésitez pas à partager.

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À très vite !

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En  2006, j’ai fait une rencontre qui a changé ma VIE et qui m’a beaucoup fait souffrir. J’ai pleuré beaucoup car il m’a touché en me disant en face tout ce que j’avais peur d’entendre et de lire dans le regard des autres.

Il a vu mon Inexpérience, mon manque de confiance en moi, mon manque de culture, de connaissance. MAIS, il m’a dit, SI TU VEUX TU PEUX, tu en es CAPABLE. Acceptes-tu de relever ce défi ?

J’ai accepté, et pendant des mois et encore aujourd’hui parfois, il m’a COACHE, il m’a APPRIS énormément sur l’entreprise en général en me disant, je te donne une Base à toi de faire le reste.

Ce titre, légèrement provocateur pour vous faire réagir, et pour définir une réalité qui en fait en regroupe plusieurs parmi lesquelles :

La résistance au changement ; 

La difficulté à sortir de sa zone de confort ;

Le plafond de verre que l’on se crée ;

Au cours de mes échanges, je me rends compte que souvent j’entends « je sais bien Mais » . C’est précisément ce « Mais » qui fait toute la différence.

Vous le savez déjà, ce simple mot « Mais » rassemble à lui seul, toutes vos peurs, toutes vos croyances, tous vos blocages. En résumé, tout ce qui vous empêche d’agir pour réaliser ce que vous souhaitez.

Vous vous trouvez mille et une raisons pour justifier ce blocage. Pourtant au fond de vous, vous avez parfaitement conscience que, Oui, ce ne sont que de fausses excuses.

Et au final, le temps passe et vous subissez votre vie, plus que vous ne la vivez. Rien que ça, c’est une souffrance.

Si vous lisez ces lignes, c’est qu’il est possible d’agir et faire de votre vie, celle dont vous rêvez.

Il n’y a pas de recettes magiques pour avoir ce déclic. C’est le premier Pas, le plus important et le plus difficile aussi.

Si vous faites le choix d’être coaché, sachez que ce n’est pas seulement une partie de plaisir non plus. Ce n’est pas facile d’être coaché(e) . Ca demande du courage et de belles qualités.

A priori, ça ne coule pas de source, vous vous imaginez sûrement, que ceux qui se font coachés sont tout contents d’être aidés, accompagnés dans la réalisation de leurs rêves, de leurs objectifs.

Ils sont écoutés, cocoonés, et le pompon, tout se met en place, et fonctionne !

Yes, c’est fabuleux, le monde des Bisounours à portée de main…

Sauf que non, en fait !

Car être coaché(e), c’est avant toute chose accepter de :

  • Se confier sans fard et sans filtre ;
  • Accepter de se remettre en question ;
  • Accepter la critique ;
  • Dépasser ses freins ;
  • Construire au-delà de sa zone de confort.

Alors, oui, évidemment que la fin est heureuse, mais ça demande avant tout d’accepter de regarder là où ça fait mal, de s’y confronter, pour mieux s’en affranchir et s’en libérer.

J’ai vu et/ou entendu la plupart de mes clients souffrir, pleurer, et traverser tout un arc en ciel d’émotions pour arriver aux sourires, rires, sentiment de fierté, de joie et de bonheur.

Tout ça pour vous dire, qu’il faut être prêt, si vous ne l’êtes pas, même si vous avez le meilleur coach/accompagnateur etc… du monde, si vous n’avez pas pris la décision en votre for intérieur, il ne se passera rien car, le rôle du Coach est simplement de vous accompagner, de vous prendre la main, mais c’est votre Chemin.

Si cet article vous a aidé, ou si vous pensez qu’il peut aider quelqu’un qui a besoin d’un Coup de Pouce, likez, partagez, commentez votre expérience !

Et, si vous vous pensez que je peux vous Apporter un coup de pouce, envoyez-moi un message. C’est le premier pas.

Merci et à bientôt, belle journée !

 

Le regard des autres

Le regard des autres,

cet article nous concerne tous, car tout le monde a vécu au moins une fois une de ces situations:

  • Ne pas danser alors que vous en aviez envie ?
  • Ne pas porter un vêtement, des chaussures, qui vous plaisent par peur du ridicule ?
  • Ne pas aborder quelqu’un, alors que vous en mourrez d’envie ?
  • Ne pas poser une question, tout en sachant que les seules questions bêtes sont celles qui ne sont pas posées ?

J’ai vécu plusieurs de ces situations et, en fait, je me bloquais moi-même à cause du regard des autres, au final je loupais une occasion de faire ou dire quelque chose qui me plaît, par peur d’éventuellement déplaire à une personne ou plusieurs, ou les choquer.

De l’autocensure ! Qui ne s’est jamais autocensuré ?

Evidemment, se libérer du regard des autres est plus facile à dire qu’à faire. Finalement, comme beaucoup de choses, ça mérite un petit effort et d’y aller « step by step ».

Pour ma part, j’ai commencé avec les talons, ça n’a l’air de rien, dit comme ça, mais m’autoriser à porter des escarpins alors que je mesure 1.83 m, croyez-moi, ce n’était pas évident, et j’ai mis très longtemps avant de m’autoriser l’achat de ces chaussures tant convoitées.

C’était vraiment difficile, imaginez-vous, je dépasse 99% des femmes et 90% des hommes, autant dire que dans la rue, tout le monde me voit, au supermarché, c’est à moi qu’on demande d’attraper le paquet de pâtes trop haut.

Et, le pompon dans tout ça, Chéri mesure seulement 1.76 m, je le dépasse donc déjà de 7 cm et avec des talons, vous voyez le tableau, je lui mange littéralement sur la tête !

Alors, je ne vais pas vous mentir, j’ai essuyé par mal de remarques, du style, « tu n’es pas assez grande comme ça ? » , « c’est sûr que on ne peut pas te perdre dans la foule », etc…

Le fameux « regard des autres », j’ai été blessée, touchée mais pas coulée comme on dit.

Il faut encaisser, si on a la répartie facile, répondre avec humour.

C’est comme tout, ça s’apprend, mais surtout, après, on se dit:

je me suis privée pendant ces années, JUSTE POUR CA !!!

Ma vie a changé, et la vôtre, peut aussi changer.

Levez vos freins, pensez à la pire chose qui puisse vous arriver ! Imaginons que vous vouliez danser : la musique est entraînante, vous vous sentez léger/légère, votre corps commence même à onduler, mais vous hésitez.

Personne n’ose, tout le monde va vous regarder, et remarquer que vous ne connaissez pas les pas exacts.

Et pire encore, vous tombez ! Le pompon, la catastrophe avec en prime, votre boss qui est là !!! (oui, oui, c’est gratiné comme situation)

Franchement, que faut-il en retenir ? Le regard des autres, qui secrètement jalouseront votre liberté ? Et par réflexe, habitude, vont critiquer votre prestation ?

Pourtant au final, qu’est-ce que vous allez en retenir ?

Vous avez osé, vous vous êtes amusé(e), ce moment restera gravé dans votre mémoire, et vous recommencerez !

Et j’irais encore plus loin, en vous racontant, que ce même public, et même votre boss finiront avec le recul par louer votre prise de risque, votre liberté, voir votre leadership, si votre geste a incité les autres à vous rejoindre.

😀 Bon weekend et dansez maintenant !

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Je remercie M. Jean-Claude LALOU qui a gentiment accepté de relire et corriger cet article.