La Méthode Kaisen, celle qui vous fera agir et arrêter de juste penser !

La Méthode Kaisen, celle qui vous fera agir et arrêter de juste penser !

Vous n’êtes pas ici par hasard. Il se peut que vous désiriez ardemment un changement dans votre vie, une amélioration sur laquelle vous avez le pouvoir d’agir.

La méthode Kaizen, une philosophie d’amélioration continue, peut être votre guide vers le changement souhaité. Alors, allez-vous l’utiliser ? Dans cet article, découvrez la méthode Kaizen et l’importance de l’amélioration à 1% par semaine, en se concentrant sur un domaine spécifique pour maximiser les bénéfices.

Fondements de la Méthode Kaizen

« Kaizen » vient de « kai » (changement) et « zen » (bon) en japonais, formant « changement bon ». Kaizen repose sur des principes clés :

Engagement Total : Chacun, de l’employé à la direction, contribue aux améliorations.

Progression Graduelle : De petits changements cumulatifs mènent à des améliorations significatives.

Élimination des Gaspillages : Identifier et éradiquer les gaspillages est essentiel.

Analyse des Données : Les décisions se basent sur des faits mesurables.

Évolution de 1% par Semaine : Progresser Graduellement

Un des aspects clés de Kaizen est l’amélioration de 1% par semaine. Choisissez un domaine spécifique, comme les études, l’entreprise, ou la santé, et concentrez-vous sur cette amélioration graduelle.

Imaginons que nous appliquions Kaizen à nos études. En améliorant nos performances académiques de 1% chaque semaine, nous pourrions augmenter nos résultats de 67,6% en un an. Cibler un domaine amplifie les bienfaits des améliorations constantes.

Avantages de Kaizen dans un Domaine Spécifique

Chaque semaine, vous vous surprendrez à aimer créer un nouveau changement, ça deviendra un jeu ! 

Vous vous surprendrez vous-même car vous ne procrastinerez plus et de fait arrêterez aussi de vous culpabiliser.

Ce changement aura aussi un impact sur les autres domaines de votre vie car sans même vous en rendre compte vous deviendrez plus focus et plus efficace.

Ca n’a l’air de rien, mais même en étant perfectionniste aujourd’hui, vous deviendrez plus souple et pourtant plus qualitatif !

Passer à l’Action Aujourd’hui

En conclusion, Kaizen offre l’opportunité d’améliorer constamment un domaine qui vous tient à cœur. Voici le défi : choisissez une petite action quotidienne. Enlever 1 sucre de votre café ? Lire 1 page d’un livre ? Danser 2 minutes ? Ces actions modestes, répétées, apportent des résultats significatifs.

Si vous ne savez pas par où commencer, prenez rendez-vous pour créer votre plan d’action personnalisé sur 1 mois à 1 an.https://dites-moi-tout.com/prendre-rdv/

Le changement commence petit, et peut être extraordinaire. Alors, prêt à évoluer de 1% chaque semaine ?

SI cet article vous a plu, vous a aidé, partagez le, il peut aider aussi quelqu’un de votre réseau ! 🙏 Merci

Pour aller plus loin, lire ici

Communiquer avec un évitant

Communiquer avec un évitant

La personne ayant un style d’attachement « évitant » dans sa communication.

Avant tout propos, le style d’attachement représente un concept psychologique relatif à la façon dont nous vivons nos relations sociales avec comme axe la recherche ou la fuite de l’intimité et sur l’autre, l’anxiété relative à la peur de l’abandon/rejet. 4 styles sont retenus, anxieux, évitant, craintif et sécure.

Le style évitant se définit par une distance avec le partage de l’intimité et une crainte du rejet.

Nous évoluons tous au cours de notre vie et au fil de nos expériences. Et, comme tous les concepts psychologiques, il convient d’être prudent et nuancé, les typologies représentent souvent des extrêmes dans lesquelles se trouvent une infinité de nuances.

Tout d’abord et comme tout Humain, l’évitant souhaite malgré tout communiquer et avoir des relations sociales.

Souvent, elle semble timide, introvertie, solitaire et manquant cruellement de confiance en elle.

Dans sa communication, l’évitant sera très minimaliste surtout quand il s’agira de parler de sa vie privée, de ses émotions et de façon plus large de son monde intérieur.

L’évitant aime pourtant échanger quand il se sent en totale sécurité. C’est-à-dire, être absolument certain qu’il ne sera pas jugé, critiqué ou pire abandonné, rejeté. Cette peur du rejet les conduit a s’éloigner car être trop proche de ceux qu’ils aiment afin de ne pas se sentir vulnérable.

Ces moments d’échange de qualité sont rares, car il faut réunir certaines conditions afin que la personne se sente à 100% confortable pour avoir plaisir à s’exprimer.

De façon intuitive et/ou consciente, les évitants vont manager leurs échanges en ayant le plus de contrôle.

Ainsi, ils se sentiront en sécurité et dans les conditions optimales si :

  • Le temps est limité ;
  • Le sujet est défini ;
  • Ils maîtrisent le sujet ;
  • Le discours sera orienté sur les faits ;
  • L’enjeu émotionnel est faible et/ou nul ;
  • L’expression des sentiments et/ou émotions sera soit très limitée soit absente.

Le cadre ainsi défini et circonscrit leur donne une sensation de contrôle et ils se sentent libre dans celui-ci.

Souvent, les personnes ayant ce style d’attachement auront la croyance interne qu’ils ne pourront/sauront pas répondre aux demandes et attentes de leur/leurs interlocuteur(s).

Ils diront/penseront : « je ne pourrais jamais être comme il/elle le voudrait » ou encore « cette personne est trop bien, je n’ai rien à lui apporter », « ils savent bien mieux que moi » etc…

Cette croyance est par essence limitante et tue souvent dans l’œuf des relations qui pourraient être merveilleuses qu’elles soient professionnelles, amicales, amoureuses.

De surcroît, il est toujours dangereux de penser à la place de l’autre car c’est priver l’autre d’Etre tout simplement.

Cette croyance suppose de se placer « au dessus » de l’autre, de connaître ses besoins et prédire un résultat.

Sans qu’il soit nécessaire d’argumenter davantage sur ce point, il est intéressant de noter ce qui rend cette croyance très tenace.

Pour comprendre ce mécanisme, il convient de s’intéresser à la conséquence de sa libération. En effet, se délivrer de cette croyance, induit inconsciemment qu’ils autorisent l’autre à être et donc se faire leur propre idée, avoir un avis, une opinion sur ce que dit/partage la personne dite évitante.

Cette croyance interne est tellement ancrée chez la personne que c’est un réflexe automatique, au même titre que marcher.

Nous marchons sans penser, je lève ma jambe, pose mon pied, etc, nous marchons et c’est tout.

Dans ce cas, les évitants ne conscientisent pas et auront une tendance à pratiquer autocensure et autosabotage.

Concrètement, ils pourront instaurer du silence/bouder, créer des conflits, être en colère, être rancunier, etc…

Ces pratiques se produiront également s’ils se sentent « attaquer » (même si c’est indirectement) dans leur estime d’eux même.

Dès lors, il peut-être intéressant de s’interroger sur la possibilité qu’il y ait une confusion entre recevoir une opinion et s’identifier au jugement de ladite opinion.

A titre d’exemple, si vous dites à une personne évitante, je n’ai pas aimé le film que tu m’as conseillé.

Elle est souvent susceptible et se vexera en « entendant », « tu as mauvais goût ».

Or, le propos est très différent et demande d’être véritablement à l’écoute de ce qui est dit sans sur-interpréter un propos.

Il en résulte que concrètement, les personnes ayant le style d’attachement « évitant » rencontrent des difficultés à exprimer leur opinion qu’il s’agisse d’une question ouverte ou fermée. La difficulté est proportionnelle à la part d’émotions et/ou d’intimité incluse dans la réponse.

Dans le cas où la question serait jugée trop intime ou intrusive, il est probable que l’évitant vous oppose un silence.

Ce silence peut-être mal interprété comme un manque de respect, de l’indifférence, alors que ce sera simplement un « bug », l’évitant ne sait pas répondre.

Dans ces cas-là, il est possible qu’il reste dans le silence, mente par omission ou directement, tout dépend de la situation.

Pour autant, il s’agira rarement d’une réponse délibérée pour la personne en face. Cette réponse sera avant tout sécuritaire afin d’éluder la discussion et retrouver une zone de confort.

En filigrane, cette réponse est la résultante d’une peur interne de déplaire, d’être jugé, critiqué et in fine, pouvoir être rejeté, abandonné.

Les évitants préfèrent qu’on devine leur monde intérieur tel un médium afin de lire en eux comme dans un livre ouvert.

Et alors, s’ils se sentent compris, ils se sentiront libre de nuancer et approfondir ce qui a été ressenti par l’autre.

Dans le cas contraire, ils rejetteront la proposition sans pour autant apporter la réponse.

Enfin, s’ils ont le sentiment de s’être trop dévoilé, ils se sentiront comme piégés et se refermeront comme une huître, il ne sert à rien alors d’insister, cela deviendrait malaisant pour eux.

La communication avec un « évitant » peut souvent se révéler comme un parcours du combattant avec la sensation de « marcher sur des œufs ».

Il est probablement tout aussi difficile de garder ses distances et s’exprimer peu tout en créant une relation « intime » avec quelqu’un.

En conclusion, et quel que soit le style d’attachement, la patience, l’écoute active et l’acceptation de la différence sont des clés universelles pour lier des relations de qualité.

Chacun est différent, bien communiquer commence par accueillir et accepter celle-ci sans jugement.

La réponse est toujours dans l’équilibre entre le « trop » et le « pas assez ».

Si vous vous avez ce style d’attachement ou êtes en relation avec un évitant et que vous souhaitez aller plus loin pour mieux les comprendre et communiquer, je vous invite à prendre RDV ici.

https://dites-moi-tout.com/prendre-rdv/

 

 

 

 

 

Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

 Il y a autant de façon de s’aimer qu’il y a d’individus.

 Il faut trouver LA bonne personne bien entendu, puis trouver le bon rythme, la bonne communication, le bon niveau de partage, construire des projets.

 Ne dit-on pas qu’aimer c’est regarder dans la même direction ?

Pourtant, sous cette apparente banalité se cache une réalité tellement plus complexe.

De nos émotions, avec ses papillons dans le ventre et les paillettes dans les yeux, à la réalité d’un quotidien entre le boulot, les enfants, les transports et autres… Comment aimer l’autre en le laissant libre et en créant cette complicité et ce lien ?

Souvent j’entends que les femmes sont dans l’attachement, que les hommes ont besoin d’être libres. Et l’inverse existe aussi !

J’entends aussi que les hommes veulent se sentir utiles mais que ce sont encore les femmes qui portent la charge mentale au sein de leur foyer.

Tout comme beaucoup de modèles traditionnels ont changé et demande à chacun de se redéfinir et trouver sa place.

Avec cette éternelle question de la sexualité, à quel rythme ? comment ? Les magazines féminins et peut-être même masculins (je les connais moins) regorgent de conseils qui se transforment parfois en injonction au plaisir et à l’orgasme.

Alors que la sexualité doit être avant tout un espace de liberté et de partage permettant à chaque couple de créer SA sexualité.

Peu importe ce que font les voisins ou autres statistiques du genre, il faut se laisser porter, écouter, pour encore mieux chavirer !

Nous rêvons tous de cette image du couple parfait façon romcom (comédie romantique : pour les fans du genre, ma préférée « donne moi ta main »)

Pourtant dans la vraie vie, rares sont les couples à vivre en symbiose, avec une fluidité parfaite des échanges. La vie ce n’est pas une Pub Ricoré (ça me rajeunit quand je dis ça ?)

La vraie vie, c’est les rencontres, le quotidien, le stress, les enfants, les familles et belles familles, les voisins, les collègues, les transports, …

Alors, il faut écouter, comprendre et prendre le temps. Finalement n’est-ce pas là aussi une définition du verbe Aimer ?

Ecouter alors que soi-même on a envie de se confier, écouter alors que l’on a eu une rude journée.

Comprendre les manquements, les colères du quotidien, le manque d’envie parfois.

Prendre le temps, pour soi d’abord car toute charité bien ordonnée commence par soi-même, puis avec l’autre, pour prendre le temps de se retrouver, de partager un moment comme une parenthèse pour mieux repartir ensuite.

Et, vous quel est votre secret pour continuer à aimer ? et comment aimez-vous ?

 

Cet article vous a plu ? Il m’a demandé du temps à écrire, peut-être qu’il sera utile à un de vos proches et votre réseau si une personne se trouve dans la même situation.

Vous vivez vous même cette situation ? Parlons-en, parfois un petit moment d’échange peut faire une grande différence. écrivez-moi ici ou sur Linkedin ou sur Whatsapp, 

Vous pouvez retrouver ici mes prestations, et prendre RDV.

A bientôt !

Au fond du seau

Au fond du seau

Voilà comment je me suis retrouvée au fond du seau et « spoiler alert » même là, il y a toujours une lumière qui brille.

Hier soir, 19h30, dans un taxi à Ostende (sur la côte Belge) qui accepte seulement des espèces, il me dépose à un ATM, je retire du cash, le paie et me dépose à l’hôtel.

(note à tous les voyageurs) Vous pouvez voir les hôtels via Booking et réserver en direct à l’hôtel. Le prix y sera souvent bien plus avantageux sauf pour les chaînes style Accor où là c’est au cas par cas.

Un premier hôtel donc, qui me demande 25€/nuit pour Choupette (mon adorable sharpei), je trouve que c’est très cher payé et décide donc d’aller ailleurs.

Puis un 2nd qui me demande 20€/nuit pour elle et un prix de chambre beaucoup plus élevé que le précédent.

Un 3ème qui refuse le chien…

 

Chaque fois entre chaque hôtel, je trimballe avec souffrance l’ensemble de mes bagages. Et, autant vous le dire, je ne voyage pas léger… Oui j’ai besoin de 4 paires de chaussures, l’ensemble de mon vanity make up, on ne sait jamais au cas où le Prince Charmant se présenterai, plus mon PC…sans qui je ne pourrais pas vous écrire…et des robes, des shorts, des t-shirts…bref quelques vêtements.

 Me voilà enfin arrivée à l’hôtel d’où je vous écris.

Un hôtel sans aucune prétention, où j’ai été accueilli avec un sourire. Pour, c’est à ce moment précis que tout bascule et là c’est le drame, IMPOSSIBLE DE RETROUVER MA CB ! Mon unique moyen de paiement.

Je me retrouve donc dans une ville que je ne connais pas avec 42.47€ en espèces (j’ai compté même les pièces roses, je ne sais pas depuis combien de temps, je ne l’avais pas fait !)

Je stresse, je panique même et je suis en nage, je rêve de me doucher, sauf que je n’ai toujours pas de chambre.

Désemparée, j’appelle une Amie, nous nous soutenons beaucoup car, il faut le dire depuis plusieurs mois/année, la vie ne nous a pas épargnée.

Elle me convainc de refaire le chemin inverse, l’hôtel ayant accepter de garder mes affaires durant ce laps de temps.

Malheureusement, et de façon attendue en longeant la plage, pas la moindre trace de ma carte sur cette avenue ultra fréquentée, le vendredi du weekend du 15 août.

Car bien entendu, ce genre d’histoire vous arrive toujours au pire moment quand les banques sont fermées, la veille d’un weekend de vacances.

Bref, vous voyez le tableau, une femme seule avec son chien, beaucoup de bagages, dans une ville inconnue avec 42.47€, en larme, les yeux rouges, les cernes de la fatigue. Autant vous le dire, à ce moment-là, je ne pense pas du tout à mon apparence, si je suis présentable ou pas ! L’idée de sortir mon vanity ne me vient même pas à l’esprit c’est vous dire…et on passe sur les cheveux.

 Oui, en temps habituel, je suis une femme plutôt féminine qui prends soin de moi, donc ça rajoute encore à ma tragédie de m’imaginer dans cet état. Je n’ose même pas me regarder dans un miroir.

Le temps passe, je suis épuisée, je suis retournée au 1er hôtel où gentiment le réceptionniste a accepté d’appeler les taxis…pas de trace de ma carte.

 Je reviens donc à l’Astrid Hôtel, épuisée, à bout de nerfs, stressée.

Ma fidèle Amie est d’un réconfort et d’un soutien infini.

Elle me voit au fond du seau.

Malgré tout, elle me fait rire, à coup de « Courage ma Belle » et me rappelle de ne pas Abandonner !

Pourtant, c’est bien de ça dont j’ai envie abandonner, renoncer, à qui je suis, mes choix, mes rêves, me répétant en boucle que je suis une catastrophe. Même les coachs ont leur moment de blues !

 

 

Au fond de moi, je ressens faiblement cette toute petite étincelle, celle de « ce n’est pas encore « game over ».

Je réfléchis, j’ai mes 42.47€ plus l’internet de mon téléphone. Une lumière de cette étincelle, je regagne l’hôtel expliquant que je paierais par virement.

Step by Step, une chose après l’autre.

J’ai un lit pour ce soir.

WOW, juste ça je savoure ! Et, je décide de me faire plaisir après cette journée éprouvante, et me voilà partie pour la plage qui est à une 50aine de mètres.

Il est minuit, tout est désert, c’est marée basse, et j’entends le ressac de la mer.

Mes pieds atteignent le bord, l’eau est tiède. JE SUIS BIEN, HEUREUSE, et Choupette aussi.

Je reste ainsi un moment avant de rejoindre les bras de Morphée.

Aujourd’hui est un autre jour, pas à pas, et de bon matin,

Des messages d’un banquier, qui me donne de bons conseils…

L’hôtel m’offre un petit déjeuner, m’autorise à le prendre en chambre et me donne même avec une extrême générosité, un peu de charcuterie et de fromage pour Choupette qui a adoré, bien entendu.

 La journée commence bien.

 Même dans les pires moments, VOUS n’êtes JAMAIS seul.

Un Ami, un parent, un membre de votre réseau, un inconnu, il y aura toujours quelqu’un pour avoir un geste petit et/ou grand.

Et même au fond du seau, écoutez cette toute petite voix, ce murmure qui vous dit, allez on y croit, encore un pas, la lumière est au bout.

Si vous vivez une situation difficile, écrivez-moi un message par whatsapp, ou prenez RDV, peut-être qu’ensemble nous trouverons vos solutions. 

 

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Vous pouvez aussi prendre RDV.

A bientôt !

Avoir confiance en soi, après l’avoir perdue

Avoir confiance en soi, après l’avoir perdue

Un jour de printemps 2019, j’ai perdu confiance en moi.

Je me suis retrouvée seule au Portugal, en larme et effondrée dans une chambre d’hôtel.

Ce jour-là, une mauvaise conjoncture, 4 refus de devis, pas 1, pas 2, 4 !!! J’étais dépitée.

 Déjà ébranlée par ma séparation, ce fut en quelque sorte le coup de grâce.

Personne ne m’a rien dit. Je m’en suis convaincue toute seule. Je n’étais plus capable d’accompagner, de permettre aux personnes de relever leur défi, de réaliser leur rêve. Tout ça, car j’avais reçu 4 refus en une seule journée.

 Vous êtes dans ces moments, votre pire ennemi. Vous vous affublez de tous les maux alors même que cela fait partie de ce qui est hors de contrôle. Tous le savent, il faut lâcher prise, dès lors que nous avons fait de notre mieux !

Pourtant de façon logique, 4 refus de personnes différentes ne signifient pas que je suis moins intelligente, que j’ai moins de connaissances, d’écoute, d’empathie, etc…

 La seule conclusion rationnelle est : un mauvais alignement des planètes !

Plus sérieusement et en toute probabilité, je n’avais pas été convaincante et ils n’étaient pas prêts.

Pourtant les conséquences pour moi furent dramatiques. J’ai décidé d’arrêter mon activité, en arrêtant d’écrire, et de prospecter.  Tout ça, car j’étais convaincue que je ne valais rien. J’avais simplement perdu confiance en moi, mon potentiel et ma valeur professionnelle.

Remise en question, crise identitaire, angoisses financières furent mon quotidien pendant de longs mois avec comme fidèle compagnon ce syndrome de l’imposteur.

Mon salut vient de celles et ceux qui furent à mes côtés. Ils m’ont écoutés, même quand je radotais, challengés sur des sujets que je maîtrise, bottés les fesses pour que je bouge !

Je le savais déjà, et j’en suis encore plus convaincue, aujourd’hui. Vous pouvez réfléchir tout ce que vous voulez, imaginer et même visualise. Si vous ne faites rien, il ne se passera rien.

L’ACTION vaudra toujours plus que la réflexion.

Même si vous tombez, vous pourrez vous relever et apprendre.

Cette épreuve m’a renforcée, alors c’est sûr je ne disais pas ça pendant toute cette traversée du désert. C’est une période où je pleurais chaque jour, m’énervais contre moi-même, jusqu’à avoir honte de celle que j’étais devenue.

Alors jour après jour, je me suis reconstruite, sans autoroute avec des chemins de traverse ponctués de belles rencontres et d’autres qui m’ont challengées sur mon alignement.

Et c’est grâce à toutes ces expériences, qu’aujourd’hui, encore plus qu’hier, j’ai décidé de reprendre l’accompagnement et de faire de la confiance en soi et sa valeur, ma pierre angulaire.

Car sans confiance en soi, je ne le sais que trop bien, il nous manque cet essentiel pour nous réaliser.

Ce petit plus, cette impulsion qui nous permet de nous rêver, nous réinventer, et construire nos projets.

 Ensemble, je vous propose ce voyage au plus profond de vous, vos émotions et vos souffrances, pour trouver votre essence, votre magie, et votre Amour, clés de votre épanouissement.

Cet article vous a plu ? Il m’a demandé du temps, et du courage à écrire, peut-être qu’il sera utile à un de vos proches et votre réseau si une personne se trouve dans la même situation.

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Faut-il être masochiste pour se faire coacher ?

Faut-il être masochiste pour se faire coacher ?

Faut-il être masochiste pour être coaché(e) ?

En  2006, j’ai fait une rencontre qui a changé ma VIE et qui m’a beaucoup fait souffrir. J’ai pleuré beaucoup car il m’a touché en me disant en face tout ce que j’avais peur d’entendre et de lire dans le regard des autres.

Il a vu mon Inexpérience, mon manque de confiance en moi, mon manque de culture, de connaissance. MAIS, il m’a dit, SI TU VEUX TU PEUX, tu en es CAPABLE. Acceptes-tu de relever ce défi ?

J’ai accepté, et pendant des mois et encore aujourd’hui parfois, il m’a COACHE, il m’a APPRIS énormément sur l’entreprise en général en me disant, je te donne une Base à toi de faire le reste.

Ce titre, légèrement provocateur pour vous faire réagir, et pour définir une réalité qui en fait en regroupe plusieurs parmi lesquelles :

La résistance au changement ; 

La difficulté à sortir de sa zone de confort ;

Le plafond de verre que l’on se crée ;

Au cours de mes échanges, je me rends compte que souvent j’entends « je sais bien Mais » . C’est précisément ce « Mais » qui fait toute la différence.

Vous le savez déjà, ce simple mot « Mais » rassemble à lui seul, toutes vos peurs, toutes vos croyances, tous vos blocages. En résumé, tout ce qui vous empêche d’agir pour réaliser ce que vous souhaitez.

Vous vous trouvez mille et une raisons pour justifier ce blocage. Pourtant au fond de vous, vous avez parfaitement conscience que, Oui, ce ne sont que de fausses excuses.

Et au final, le temps passe et vous subissez votre vie, plus que vous ne la vivez. Rien que ça, c’est une souffrance.

Si vous lisez ces lignes, c’est qu’il est possible d’agir et faire de votre vie, celle dont vous rêvez.

Il n’y a pas de recettes magiques pour avoir ce déclic. C’est le premier Pas, le plus important et le plus difficile aussi.

Si vous faites le choix d’être coaché, sachez que ce n’est pas seulement une partie de plaisir non plus. Ce n’est pas facile d’être coaché(e) . Ca demande du courage et de belles qualités.

A priori, ça ne coule pas de source, vous vous imaginez sûrement, que ceux qui se font coachés sont tout contents d’être aidés, accompagnés dans la réalisation de leurs rêves, de leurs objectifs.

Ils sont écoutés, cocoonés, et le pompon, tout se met en place, et fonctionne !

Yes, c’est fabuleux, le monde des Bisounours à portée de main…

Sauf que non, en fait !

Car être coaché(e), c’est avant toute chose accepter de :

  • Se confier sans fard et sans filtre ;
  • Accepter de se remettre en question ;
  • Accepter la critique ;
  • Dépasser ses freins ;
  • Construire au-delà de sa zone de confort.

Alors, oui, évidemment que la fin est heureuse, mais ça demande avant tout d’accepter de regarder là où ça fait mal, de s’y confronter, pour mieux s’en affranchir et s’en libérer.

J’ai vu et/ou entendu la plupart de mes clients souffrir, pleurer, et traverser tout un arc en ciel d’émotions pour arriver aux sourires, rires, sentiment de fierté, de joie et de bonheur.

Tout ça pour vous dire, qu’il faut être prêt, si vous ne l’êtes pas, même si vous avez le meilleur coach/accompagnateur etc… du monde, si vous n’avez pas pris la décision en votre for intérieur, il ne se passera rien car, le rôle du Coach est simplement de vous accompagner, de vous prendre la main, mais c’est votre Chemin.

Si cet article vous a aidé, ou si vous pensez qu’il peut aider quelqu’un qui a besoin d’un Coup de Pouce, likez, partagez, commentez votre expérience !

Et, si vous vous pensez que je peux vous Apporter un coup de pouce, envoyez-moi un message. C’est le premier pas.

Merci et à bientôt, belle journée !