Stop à la procrastination: Kaizen pour l’effort, l’analyse pour la décision

Stop à la procrastination: Kaizen pour l’effort, l’analyse pour la décision

Pour ne plus jamais procrastiner

 

Kaisen: Une méthode ancestrale venue tout droit du Japon

Quand cela suffit… et quand cela ne suffit plus

Si vous procrastinez, le Kaizen peut suffire… ou ne servir à rien même si elle est présentée comme une des solutions les plus efficaces contre la procrastination.

Car vous pouvez procrastiner pour un effort ou une décision ou le point de départ, par où commencer quand tout semble important.

Le Kaizen:

✔️ S’améliorer de 1% chaque semaine

✔️ Faire de petits ajustements

✔️ Avancer progressivement

Dans certains cas, cela fonctionne très bien. Mais pas dans tous.

Qu’est-ce que la méthode Kaizen ?

C’est une méthode ancestrale venue du Japon, qui repose sur une idée simple :

de petites améliorations continues créent de grands résultats (1% chaque jour ≈ +30% en un mois)

Concrètement : Vous ajustez progressivement, vous avancez sans pression et vous construisez dans la durée

Elle est particulièrement efficace pour :

✔️ Reprendre une activité sportive 

✔️ Améliorer une habitude 

✔️ Structurer un effort dans le temps

 

Procrastination : deux options

 

A.Vous procrastinez un effort

Exemples : faire du sport, mieux manger, travailler régulièrement

Dans ce cas : le Kaizen suffit

Vous n’avez pas besoin de stratégie complexe. Vous avez simplement besoin de commencer petit. Vraiment petit comme manger équilibré un jour dans la semaine.

 

B. Vous procrastinez une décision

Exemples :

✔️ Lancer ou non un projet 

✔️ Changer de positionnement 

✔️ Arrêter une collaboration 

✔️ Investir ou non 

✔️ Trancher une direction

Et là : le Kaizen ne fonctionne plus

Parce que vous ne savez pas quoi améliorer, ni par où commencer, vous hésitez, vous repoussez

Résultat :

vous restez bloqué, même en faisant des efforts

Pourquoi le Kaizen ne suffit pas dans ce cas

Le Kaizen répond à :“comment améliorer”. Mais il ne répond pas à: “quoi décider”

Et sans décision, vous optimisez des détails, vous tournez en rond et vous perdez du temps

Quand vous procrastinez, demandez-vous :

✔️ Est-ce que j’évite un effort ? Ou

✔️ Est-ce que j’évite une décision ?

Si c’est un effort → Kaizen

Si c’est une décision → il faut trancher

Et dans le business ?

La procrastination est rarement liée à l’effort, et presque jamais à l’intelligence ou aux compétences.

Elle est liée à des choix stratégiques,  des signaux faibles ignorés, des petits cailloux zappés car le quotidien…

Et c’est là que tout se joue.

Ce que je fais

Je ne vous aide pas à :

✔️ Faire du sport

✔️ Créer des habitudes simples

✔️ Vous organiser au quotidien

Cela, vous pouvez le faire seul avec Kaizen.

 

En revanche, j’interviens quand :

✔️ Vous ne savez pas par où commencer

✔️ Vous bloquez sur une décision

✔️ Vous sentez qu’un levier existe sans parvenir à l’identifier

 

Dans ce cas :

✔️ Nous identifions le point de blocage

✔️ Nous clarifions la décision à prendre

✔️ Nous trouvons l’ajustement qui change tout

Vous êtes dans quel cas ?

Si vous devez simplement vous y mettre → commencez petit (vraiment le plus petit, ce qui vous semble inratable, exemple, faire 1 chanson environ 3 min d’exercice à la maison)

Si vous tournez en rond → ce n’est pas un problème d’effort

 

Conclusion

Le Kaizen est puissant lorsque la direction est claire.

Vous pouvez vous améliorer autant que vous voulez, si vous ne décidez pas, rien ne bougera. Si vous avez une perceuse pour faire un cupcake, améliorer la perceuse n’aidera pas, désolée 

Et c’est exactement là que la différence se fait.

 

 

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Procrastiner après un succès

Procrastiner après un succès

La Procrastination après l’action ?

Ou l’art de remettre à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui.après avoir été très efficace.

Ce sujet a été traité à d’innombrables reprises, mais malgré une recherche Google, je n’ai rien trouvé sur ce type de procrastination en particulier, celle qui arrive après avoir été efficace.

L’idée de cet article m’est venu en constatant que bien souvent après un RDV important, la fin d’une mission, les minutes qui suivent, on prend un repos bien mérité, et parfois ces minutes deviennent des ½ heures voire une heure entière ou plusieurs.

Et au-delà du fait que buller sans y prendre un réel plaisir n’est pas très attrayant, un 2nd constat s’impose, il est fort probable que vous ressentiez même une culpabilité face à cette pause prolongée.

Nous voilà donc avec 2 ressentis qui ne sont pas très agréables, alors qu’au départ, l’idée était de faire une simple pause pour célébrer une petite victoire.

Heureusement, pas de fatalité, et il est tout à fait possible de ne pas procrastiner.

Ma solution est toute simple, profitez vraiment de cette pause, déterminer fermement sa durée. Et après, reprenez doucement sur des actions simples, rapides et qui vous donneront le sentiment d’avoir accompli quelque chose, (on ne parle donc pas de vider sa corbeille à papier) 

Commencer déjà par communiquer sur cette action qui vous a rendu fier et heureux, resté dans cette dynamique heureuse et positive aussi longtemps que possible.

Ensuite, recommencer sur des tâches simples, rapides, et dans lesquels vous prenez du plaisir, pas un truc chiant du style enregistrer vos notes de frais.

L’idée est de vous sentir efficace, vous barrez des tâches de votre to-do list.

Il y a toujours des petites tâches à effectuer qui ne prennent pas beaucoup de temps mais qui sont importantes.

Vous pouvez aussi en profiter pour faire tout ce que vous n’avez jamais le temps de faire d’habitude, ranger votre bureau, répondre à certains mails, faire de la veille, lire les articles qu’on vous a envoyé, etc…

Ainsi, vous vous sentirez bien car vous aurez « travaillé » et vous n’aurez pas procrastiné !

Si ce court article vous a plu, n’hésitez à le partager et tagger ceux qui sont concernés.

A bientôt, 

Finalement je vais vous laisser sur cet extrait du poème « Je travaille » de Victor Hugo qu’un membre bienveillant de mon réseau vient de me faire découvrir.

Je travaille.

A quoi ? Mais… à tout ;

car la pensée Est une vaste porte à chaque instant poussée

Par ces passants qu’on nomme Honneur, Devoir, Raison, Deuil,

et qui tous ont droit d’entrer dans la maison.

Je regarde là-haut le jour éternel poindre ;

A qui voit plus de ciel la terre semble moindre ;

J’offre aux morts, dans mon âme en proie au choc des vents,

Leur souvenir accru de l’oubli des vivants.

Oui, je travaille, amis !

oui, j’écris, oui, je pense !

L’apaisement superbe étant la récompense

De l’homme qui, saignant, et calme néanmoins,

Tâche de songer plus afin de souffrir moins.