Les techniques de vente et de Communication au service de votre Emotion !

Les techniques de vente et de Communication au service de votre Emotion !

Les techniques de communication et de vente au service de l’émotion et du Why

Les techniques de vente et de communication : deux domaines d’étude fascinants qui remontent… à l’Antiquité, rien que ça ! Depuis des siècles, des experts tentent de comprendre comment mieux persuader, captiver, et inspirer.

Aujourd’hui, la recherche continue de progresser, avec des neurosciences en renfort. Mais soyons honnêtes : apprendre une technique, c’est bien… la maîtriser, c’est un autre niveau !

On a tous connu ce fameux plat raté en suivant une recette à la lettre ou cette conjugaison d’anglais, apprise par cœur, mais qui nous échappe au moment crucial. Pour la communication et la vente, c’est pareil. Connaître les techniques sur le bout des doigts ne suffit pas. On a tous déjà croisé ce vendeur qui « récite sa soupe » mot pour mot, à ce moment-là, même le meilleur pitch ne peut rien faire. Ce qu’on ressent, c’est juste une envie de… fuir. Et vite !

À l’inverse, qui n’a jamais été séduit par un vendeur qui semble vraiment écouter, comprendre, être là pour nous, avec un vrai sourire ? Ce genre de vendeur qui fait battre notre cœur un peu plus vite, qui nous donne envie de passer à l’action.

Et c’est là, la vraie différence. Les techniques, aussi efficaces soient-elles, ne sont que des outils. Un peu comme le peintre avec ses pinceaux ou le chanteur avec sa voix : la technique seule ne fait pas vibrer. La magie, c’est ce supplément d’âme, cet élan, ce cœur qui s’exprime au-delà des mots.

Comme disait si bien Saint-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. » Eh bien, vendre et communiquer, c’est pareil ! Ceux qui savent sublimer les techniques, y mettre du vrai, nous touchent, nous donnent envie d’agir tout de suite car ils et elles savent toucher votre cœur !

Aujourd’hui, cette quête de sens et d’émotion est partout. Ce n’est pas un simple « plus » ; c’est Essentiel! Parce que la vie passe vite et que l’on veut se sentir vivant, passionné, aligné avec ce qu’on fait, en congruence. Mais, faire vibrer les gens, ça demande plus que quelques astuces apprises en formation.

Si on veut toucher l’autre, vraiment, il faut d’abord y croire soi-même. Être prêt à s’ouvrir, écouter pour de vrai. Ce fameux Start with Why de Simon Sinek : comprendre pourquoi on fait ce qu’on fait, et être convaincu de sa valeur. Une fois qu’on est aligné avec son Why, les techniques de communication et de vente ne sont plus qu’un soutien. C’est notre énergie, notre authenticité qui font le reste.

Alors, dites-moi : croyez-vous vraiment en ce que vous faites ? Ressentez-vous cette différence entre faire les choses avec passion ou juste par devoir ? Prenez une minute. Posez-vous la question. Est-ce que vous voulez vivre chaque jour avec cette énergie, cette envie d’avancer, de réussir, de créer des liens authentiques ?

Si cet article vous a touché ou vous a donné ce frisson de motivation, dites-le moi et partagez-le !

 

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Retrouver confiance en soi, après l’avoir perdue

Retrouver confiance en soi, après l’avoir perdue

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Cet article, vous raconte une expérience personnelle difficile, si vous traversez une période, une journée comme ça, cet article existe pour vous montrer que le soleil revient toujours.

Un jour de printemps 2019, j’ai perdu pied.

Je me souviens encore de ce jour, où seule dans une chambre d’hôtel au Portugal, mes larmes coulaient sans fin.

Ce jour-là, un alignement malheureux des planètes : 4 refus successifs. Pas un, ni deux… Quatre. Le coup de grâce pour un moral déjà vacillant suite à ma séparation récente.

Personne n’avait à me convaincre de mon échec : j’avais suffi à m’en persuader.

Je me suis dit que je n’étais plus capable d’accompagner qui que ce soit, que je ne valais plus rien pour guider d’autres vers leurs rêves, changer leur trajectoire.

Tout ça, à cause de ces simples mots : « non merci, aujourd’hui, je ne peux pas ».

Dans ces moments-là, nous devenons notre pire ennemi, on s’accable pour ce qui nous échappe pourtant.

On sait tous qu’il faut lâcher prise après avoir donné le meilleur de soi-même.

Pourtant quand les portes se ferment, la logique s’efface derrière la douleur.

Quatre refus ne signifient pas que j’étais moins compétente, moins empathique, ou moins capable d’écouter et de comprendre.

Cela n’avait rien à voir avec ma valeur. Ce n’était qu’un décalage, un moment où les étoiles refusaient de s’aligner.

La blessure fut profonde. J’ai arrêté de prospecter, d’écrire, de croire. La confiance s’était effondrée. Ce que j’avais construit en moi, ce potentiel, cette flamme, tout semblait éteint.

Durant ces mois de doutes et de remise en question, la crise identitaire m’a étouffée, accompagnée d’angoisses financières et d’un fidèle compagnon : le syndrome de l’imposteur. Ce n’était pas joli.

Dans ce désert émotionnel, quelques âmes bienveillantes m’ont entourée. Elles m’ont écoutée, même lorsque je ressassais, elles m’ont challengée, bousculée… redonné vie.

Je le savais déjà, mais aujourd’hui, j’en suis convaincue plus que jamais : vous pouvez réfléchir, analyser, visualiser…

Rien ne change sans action.

Il faut bouger, même en tombant, parce qu’en se relevant, on apprend et on avance.

Cette traversée ne fut pas simple. J’ai pleuré, crié, honteuse de l’ombre de moi-même que j’étais devenue.

Puis, pas à pas, je me suis reconstruite, sans route tracée, avec des sentiers sinueux, des rencontres précieuses, et d’autres moments qui m’ont confrontée à mon propre alignement.

Tout a recommencé avec Hélène, qui m’a littéralement poussée à retravailler avec elle, chaque semaine, elle est sortie du burn out, s’est reconverti et je retrouvais la flamme du coaching, puis Herwan est arrivé, lui aussi voulait se reconvertir et c’est reparti comme ça…

Aujourd’hui, je reprends mon activité, avec une conviction décuplée : aider à bâtir cette confiance en soi et en sa propre valeur.

Car sans cette confiance, je sais combien il est difficile de se réaliser. Il nous manque cette étincelle qui fait toute la différence, celle qui nous permet de rêver, de se réinventer, de construire.

Cet article vous a touché ? Il a été difficile à écrire, mais peut-être que quelqu’un dans votre entourage a besoin de le lire. N’hésitez pas à partager.

Vous vivez une situation similaire ? Parlons-en. Parfois, une simple conversation change tout. Contactez-moi ici, sur LinkedIn, ou via WhatsApp.

À très vite !

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La différence de revenus dans le couple – Sortir de l’impasse

La différence de revenus dans le couple – Sortir de l’impasse

Aujourd’hui, un thème qui me tient particulièrement à cœur, celui de la différence de revenu, car, je ne vous apprends rien, les courses ne se payent ni en bisou ni en cerise !

La différence de revenus peut-être un vrai nid à crise qu’importe qui gagne le plus et pour quelle raison. Par exemple, Madame gagne plus car Monsieur est en période de chômage ou à l’inverse Monsieur gagne plus car Madame travaille à ¾ temps, etc…

Comme je le répète souvent, il faut en parler dès le départ, pour ne pas laisser les non-dits, la frustration, les angoisses naître.

Alors comment faire pour éviter les disputes quand l’un gagne plus que l’autre et que cela ne vire au règlement de comptes !!!

 1/ Mettre les choses au clair et parler de cette différence de revenus dans votre couple

En clair, il faut en parler librement, faire des calculs, et identifier l’écart. Tu gagnes 2 fois plus que moi, mes revenus sont moins réguliers mais plus importants, je paye plus d’impôts, j’ai le droit à telle et telle aide, etc…

Faites un vrai bilan comptable de ce que vous avez ensemble en terme:

  • D’argent ;
  • De temps disponible ;
  • De charges ;
  • D’aides (allocations, pensions, etc…) ;
  • D’avantages (mutuelles, comité d’entreprise, etc…)
  • De ressources (patrimoines, etc…)

 2/ Osez parler des choses qui fâchent rapport à cette différence de revenus

Une fois, ce décompte effectué, parlez-en librement, c’est LE moment, sinon vous le regretterez et après, une fois les partages faits, ce sera peut-être trop tard.

Si quelque chose ne vous convient pas, dites-le, tout simplement, ça sera mieux que de le ressortir un dimanche soir lors d’un dîner et que ça se termine en dispute !

Pareil, si vous avez le projet de reprendre vos études, créer une entreprise, devenir bénévole dans une association, etc… parlez-en car cela aura un impact réel ! Ces activités étant chronophages et non génératrices de revenus au moins à court terme.

Pour illustrer, prenons l’exemple d’un couple où Monsieur gagne plus et Madame veut se réorienter professionnellement et entame reprend des études sur 2 ans. Il faut vraiment mesurer l’impact sur votre couple et votre famille si vous avez des enfants de cette reprise en terme financier, de temps, etc…

Il ne faudrait pas qu’au bout d’un an, Monsieur sorte une phrase du style « il n’y a que moi qui ramène de l’argent ! » ou encore « si tu veux tes nouvelles chaussures, débrouille-toi ! »

Un couple, c’est une équipe !

 3/ Trouver ensemble le partage le plus équitable pour chacun vis à vis de cette différence de revenus

Le partage peut se faire :

  • au prorata des possibilités financières;
  • sur le temps disponible ;
  • sur un mode hybride (temps, ressources, patrimoines, etc…)

En clair, peu importe le mode choisi, le tout est qu’il vous convienne sur du long terme.

N’hésitez pas à demander conseil (article sur oser demander de l’aide), beaucoup de couples se sont retrouvés dans cette situation :

 N’oublions pas le temps, c’est de l’argent, et il doit être autant valorisé qu’une ressource financière brute.

A titre d’exemple, Madame gagne plus que Monsieur et passe 2h/jour dans les transports alors que Monsieur en passe seulement 30. Ces 1h30 doivent être réellement valorisées au sein du couple, car pendant ce temps, Monsieur pourra par exemple faire les courses etc…

Attention, je ne dis pas que tout absolument tout doit être mis dans la balance. Mais, il est absolument nécessaire par contre de trouver votre équilibre pour sortir de l’impasse relative à la différence de revenus dans votre couple qui peut vite tourner au vinaigre à défaut d’accord.

4/ Les ressentis / Les sentiments liés à la différence de revenus dans le couple

Personne n’a envie de s’entendre dire qu’il ou elle est un assisté(e), qui vit aux crochets des autres, etc…

De la même façon, nul n’a envie de penser qu’il est seulement un portefeuille ambulant, et qu’il ou elle a séduit seulement grâce à sa CB, son patrimoine, etc…

J’enfonce des portes ouvertes volontairement afin de faire réfléchir, car, certains de mes clients ont soit entendu ces phrases assassines, soit les ont ressenties et créent un véritable malaise voire une crise de confiance au sein de leur couple. (voir article sur comment sortir d’une crise)

Même en cas de dispute, ne revenez pas sur ces accords, car ces phrases font mal directement à l’égo, et peuvent avoir un réel impact sur votre relation future, même si c’était juste dans le cadre de la dispute pour faire mal, même si vous ne le pensez pas, même si vous vous réconciliez, etc…

Si vous êtes dans cette situation et souhaitez partager votre expérience, n’hésitez pas à commenter, enfin pour aller plus loin, vous pouvez me contactez par mail directement ou via la page contact.  A bientôt !

 

 

 

 

Entretien avec votre N+1 après avoir loupé vos objectifs

Entretien avec votre N+1 après avoir loupé vos objectifs

Entretien avec son N+1 après avoir raté ses objectifs : que dire et comment rebondir ?

Vous avez raté vos objectifs et un entretien avec votre N+1 approche ?

Clairement, ce n’est pas le rendez-vous le plus agréable de l’année. Mais inutile de paniquer ou de fuir le sujet. Un entretien mal engagé peut vous enfoncer.

Un entretien bien préparé, au contraire, peut vous permettre de reprendre la main.

Dans un précédent article, je parlais déjà de la phase en amont : prendre du recul, analyser la situation, comprendre pourquoi les résultats n’ont pas été au rendez-vous.

Cette étape est essentielle. Car si vous arrivez en entretien sans recul, vous risquez soit de vous justifier maladroitement, soit de subir l’échange.

L’objectif ici n’est pas de sauver les apparences. L’objectif, c’est d’assumer les faits, de montrer que vous avez compris ce qui n’a pas fonctionné, et de repartir avec une stratégie plus solide.

Avant tout : ne tournez pas autour du pot

La pire attitude dans ce type d’entretien, c’est la mauvaise foi.

Dire que “ce n’est pas vrai”, que “ce n’est pas votre faute”, ou chercher à minimiser l’évidence, ne vous aidera pas.

Au contraire. Vous perdrez en crédibilité au moment même où vous devriez montrer du sérieux, de la maturité et de la lucidité.

 

Les faits sont là : les objectifs n’ont pas été atteints. Il faut donc partir de cette réalité, sans détour.

Tous les « mais » la conjoncture, l’IA, etc. ne vous aideront pas.

Attention, cela ne veut pas dire vous accabler. Il ne s’agit pas de vous autoflageller. Il s’agit simplement d’être fair-play, de reconnaître la situation, et de montrer que vous êtes capable de l’aborder de manière professionnelle.

Faites votre propre analyse avant l’entretien

Si vous attendez que votre N+1 vous explique seul ce qui n’a pas marché, vous arrivez déjà en position de faiblesse.

Avant l’entretien, prenez le temps de faire votre autocritique. Posez-vous les bonnes questions : qu’est-ce qui explique cet échec ? Qu’est-ce qui relevait de vous ? Qu’est-ce qui relevait du contexte ? Qu’est-ce que vous auriez pu anticiper, corriger ou faire différemment ?

Les causes peuvent être de plusieurs ordres.

Il peut y avoir des causes structurelles : un objectif mal calibré, un manque de moyens, des process inefficaces, des priorités contradictoires.

Il peut aussi y avoir des causes conjoncturelles : une baisse d’activité, un changement de marché, un imprévu majeur, une réorganisation, un client important perdu.

Et puis il y a parfois des causes plus personnelles : une mauvaise méthode, un manque d’anticipation, des difficultés d’organisation, un besoin d’accompagnement ou de montée en compétence.

Ce qui compte, ce n’est pas de faire une liste d’excuses. Ce qui compte, c’est de montrer que vous avez une lecture lucide de la situation et que vous savez faire la part des choses.

Arrivez avec des éléments concrets

Un entretien utile repose sur du concret.

Évitez les phrases vagues du type : “j’ai fait de mon mieux”, “c’était compliqué”, “la période n’a pas aidé”. Peut-être que c’est vrai, mais ce n’est pas suffisant.

Expliquez plutôt : ce qui était attendu, ce qui a réellement été atteint, ce qui a bloqué, et ce que vous auriez dû faire autrement.

Par exemple, au lieu de dire :
“Je n’ai pas atteint mes objectifs parce que c’était une période difficile”,
dites plutôt :
“Je n’ai pas atteint l’objectif fixé, notamment parce que j’ai sous-estimé le temps nécessaire sur tel dossier, et parce que je n’ai pas réagi assez tôt quand j’ai vu que les indicateurs se dégradaient.”

Là, vous montrez déjà autre chose : de la prise de recul.

Transformez l’entretien en échange, pas en confrontation

Il faut absolument éviter le schéma classique du manager qui passe un savon et du collaborateur qui encaisse en silence.

Un entretien réussi, même dans un contexte difficile, doit rester un échange utile.

Vous avez votre part de responsabilité dans la relation avec votre N+1, et lui aussi. L’idée n’est donc pas seulement de répondre à ses remarques. L’idée est aussi d’ouvrir une discussion constructive.

Vous pouvez, par exemple, lui demander s’il partage votre analyse. Vous pouvez aussi l’amener à se positionner sur certains points : l’objectif était-il réaliste dès le départ ? Les moyens étaient-ils suffisants ? Les priorités étaient-elles claires ? Les alertes ont-elles été traitées assez tôt ?

Ce type de questions change la dynamique. Vous ne restez pas dans une posture défensive. Vous montrez que vous voulez comprendre, progresser et construire une suite plus efficace.

Ce qu’il faut dire pendant l’entretien

Si je devais résumer, il y a trois choses à faire passer.

D’abord : oui, vous avez conscience du problème.
Ensuite : 
oui, vous avez analysé les causes avec sérieux.
Enfin : 
oui, vous avez déjà réfléchi à la suite.

Autrement dit, votre message doit être le suivant :

Je reconnais que l’objectif n’a pas été atteint. J’ai pris du recul sur ce qui a conduit à cette situation. J’ai identifié ce qui relevait de moi, ce qui relevait du contexte, et ce que je peux ajuster. Maintenant, je veux qu’on reparte sur une base plus claire et plus efficace.”

Dit comme cela, vous ne niez rien. Mais vous ne vous condamnez pas non plus. Vous montrez que vous êtes dans une logique de responsabilité et de rebond.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Évitez de vous justifier en boucle.

Évitez aussi d’accuser les autres à tout-va, même si certains éléments extérieurs ont objectivement pesé. Si vous rejetez tout sur le contexte, votre discours paraîtra fragile. Si vous prenez tout sur vous, il sera déséquilibré.

Évitez également l’attitude fermée, tendue ou coupable. Bien sûr, il est normal d’être un peu stressé. Mais si vous donnez l’impression d’être uniquement sur la défensive, vous risquez de passer à côté de l’essentiel.

Le bon positionnement, c’est : lucide, calme, droit, constructif.

Repartez avec une nouvelle feuille de route

Un bon entretien ne doit pas se limiter à constater l’échec. Il doit déboucher sur une suite.

C’est même le point le plus important.

À la fin de l’échange, vous devriez avoir clarifié ce qui doit changer : les méthodes, le rythme de suivi, les outils, l’organisation, les priorités, voire les objectifs eux-mêmes si ceux-ci étaient mal définis au départ.

C’est aussi le moment d’être force de proposition.

S’il vous manque des outils, demandez-les.
S’il vous manque de méthode, sollicitez une formation.
Si vous vous sentez trop seul, proposez un accompagnement, un binôme ou des points réguliers.
Si le cadrage n’est pas assez clair, demandez des jalons intermédiaires.

Il faut le dire franchement : celui qui ne demande rien n’obtient souvent rien.

En résumé

Rater ses objectifs n’est jamais agréable. Mais ce n’est pas forcément ce qui vous fragilise le plus. Ce qui peut vraiment vous desservir, en revanche, c’est de mal gérer l’entretien qui suit.

Si vous arrivez en victime, en blocage ou en déni, vous vous mettez en difficulté.

Si vous arrivez préparé, lucide, capable d’analyse et orienté solutions, vous changez complètement la perception de la situation.

Vous ne faites pas disparaître l’échec.
Mais vous montrez une chose essentielle : vous savez en tirer quelque chose.

Et ça, professionnellement, ça compte beaucoup.


Mini FAQ

Que dire à son N+1 quand on n’a pas atteint ses objectifs ?

Le mieux est de reconnaître clairement la situation, d’expliquer votre analyse des causes, puis de proposer des actions concrètes pour éviter de reproduire le même schéma.

Faut-il se justifier quand on a raté ses objectifs ?

Non, pas au sens de chercher des excuses. En revanche, il faut contextualiser les faits avec honnêteté et montrer ce que vous avez compris.

Comment transformer un entretien difficile en échange constructif ?

En arrivant avec des éléments concrets, en sollicitant le point de vue du manager, et en orientant la discussion vers les solutions, les moyens et la suite.

Peut-on parler d’un objectif irréaliste à son manager ?

Oui, à condition de le faire calmement, avec des arguments factuels, et sans chercher à fuir votre part de responsabilité.

 

Sortir de l'échec

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Créer l’Après, retrouver le sourire

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