Avoir confiance en soi, après l’avoir perdue

Avoir confiance en soi, après l’avoir perdue

Un jour de printemps 2019, j’ai perdu confiance en moi.

Je me suis retrouvée seule au Portugal, en larme et effondrée dans une chambre d’hôtel.

Ce jour-là, une mauvaise conjoncture, 4 refus de devis, pas 1, pas 2, 4 !!! J’étais dépitée.

 Déjà ébranlée par ma séparation, ce fut en quelque sorte le coup de grâce.

Personne ne m’a rien dit. Je m’en suis convaincue toute seule. Je n’étais plus capable d’accompagner, de permettre aux personnes de relever leur défi, de réaliser leur rêve. Tout ça, car j’avais reçu 4 refus en une seule journée.

 Vous êtes dans ces moments, votre pire ennemi. Vous vous affublez de tous les maux alors même que cela fait partie de ce qui est hors de contrôle. Tous le savent, il faut lâcher prise, dès lors que nous avons fait de notre mieux !

Pourtant de façon logique, 4 refus de personnes différentes ne signifient pas que je suis moins intelligente, que j’ai moins de connaissances, d’écoute, d’empathie, etc…

 La seule conclusion rationnelle est : un mauvais alignement des planètes !

Plus sérieusement et en toute probabilité, je n’avais pas été convaincante et ils n’étaient pas prêts.

Pourtant les conséquences pour moi furent dramatiques. J’ai décidé d’arrêter mon activité, en arrêtant d’écrire, et de prospecter.  Tout ça, car j’étais convaincue que je ne valais rien. J’avais simplement perdu confiance en moi, mon potentiel et ma valeur professionnelle.

Remise en question, crise identitaire, angoisses financières furent mon quotidien pendant de longs mois avec comme fidèle compagnon ce syndrome de l’imposteur.

Mon salut vient de celles et ceux qui furent à mes côtés. Ils m’ont écoutés, même quand je radotais, challengés sur des sujets que je maîtrise, bottés les fesses pour que je bouge !

Je le savais déjà, et j’en suis encore plus convaincue, aujourd’hui. Vous pouvez réfléchir tout ce que vous voulez, imaginer et même visualise. Si vous ne faites rien, il ne se passera rien.

L’ACTION vaudra toujours plus que la réflexion.

Même si vous tombez, vous pourrez vous relever et apprendre.

Cette épreuve m’a renforcée, alors c’est sûr je ne disais pas ça pendant toute cette traversée du désert. C’est une période où je pleurais chaque jour, m’énervais contre moi-même, jusqu’à avoir honte de celle que j’étais devenue.

Alors jour après jour, je me suis reconstruite, sans autoroute avec des chemins de traverse ponctués de belles rencontres et d’autres qui m’ont challengées sur mon alignement.

Et c’est grâce à toutes ces expériences, qu’aujourd’hui, encore plus qu’hier, j’ai décidé de reprendre l’accompagnement et de faire de la confiance en soi et sa valeur, ma pierre angulaire.

Car sans confiance en soi, je ne le sais que trop bien, il nous manque cet essentiel pour nous réaliser.

Ce petit plus, cette impulsion qui nous permet de nous rêver, nous réinventer, et construire nos projets.

 Ensemble, je vous propose ce voyage au plus profond de vous, vos émotions et vos souffrances, pour trouver votre essence, votre magie, et votre Amour, clés de votre épanouissement.

Cet article vous a plu ? Il m’a demandé du temps, et du courage à écrire, peut-être qu’il sera utile à un de vos proches et votre réseau si une personne se trouve dans la même situation.

Vous vivez vous même cette situation ? Parlons-en, parfois un petit moment d’échange peut faire une grande différence. écrivez-moi ici ou sur Linkedin ou sur Whatsapp, 

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A bientôt !

 

 

Communiquer avec un évitant

Communiquer avec un évitant

La personne ayant un style d’attachement « évitant » dans sa communication.

Avant tout propos, le style d’attachement représente un concept psychologique relatif à la façon dont nous vivons nos relations sociales avec comme axe la recherche ou la fuite de l’intimité et sur l’autre, l’anxiété relative à la peur de l’abandon/rejet. 4 styles sont retenus, anxieux, évitant, craintif et sécure.

Le style évitant se définit par une distance avec le partage de l’intimité et une crainte de l’abandon.

Nous évoluons tous au cours de notre vie et au fil de nos expériences. Et, comme tous les concepts psychologiques, il convient d’être prudent et nuancé, les typologies représentent souvent des extrêmes dans lesquelles se trouvent une infinité de nuances.

Tout d’abord et comme tout Humain, l’évitant souhaite communiquer et avoir des relations sociales.

Souvent, elle semble timide, introvertie, solitaire et manquant cruellement de confiance en elle.

Dans sa communication, l’évitant sera très minimaliste surtout quand il s’agira de parler de sa vie privée, de ses émotions et de façon plus large de son monde intérieur.

L’évitant aime pourtant échanger quand il se sent en totale sécurité. C’est-à-dire, être absolument certain qu’il ne sera pas jugé, critiqué ou pire abandonné, rejeté.

Ces moments d’échange de qualité sont rares, car il faut réunir certaines conditions afin que la personne se sente à 100% confortable pour avoir plaisir à s’exprimer.

De façon intuitive et/ou consciente, les évitants vont manager leurs échanges en ayant le plus de contrôle.

Ainsi, ils se sentiront en sécurité et dans les conditions optimales si :

  • Le temps est limité ;
  • Le sujet est défini ;
  • Ils maîtrisent le sujet ;
  • Le discours sera orienté sur les faits ;
  • L’enjeu émotionnel est faible et/ou nul ;
  • L’expression des sentiments et/ou émotions sera soit très limitée soit absente.

Le cadre ainsi défini et circonscrit leur donne une sensation de contrôle et ils se sentent libre dans celui-ci.

Souvent, les personnes ayant ce style d’attachement auront la croyance interne qu’ils ne pourront/sauront pas répondre aux demandes et attentes de leur/leurs interlocuteur(s).

Ils diront/penseront : « je ne pourrais jamais être comme il/elle le voudrait » ou encore « cette personne est trop bien, je n’ai rien à lui apporter », « ils savent bien mieux que moi » etc…

Cette croyance est par essence limitante et tue souvent dans l’œuf des relations qui pourraient être merveilleuses qu’elles soient professionnelles, amicales, amoureuses.

De surcroît, il est toujours dangereux de penser à la place de l’autre car c’est priver l’autre d’être tout simplement.

Cette croyance suppose de se placer « au dessus » de l’autre, de connaître ses besoins et prédire un résultat.

Sans qu’il soit nécessaire d’argumenter davantage sur ce point, il est intéressant de noter ce qui rend cette croyance très tenace.

Pour comprendre ce mécanisme, il convient de s’intéresser à la conséquence de sa libération. En effet, se délivrer de cette croyance, induit inconsciemment qu’ils autorisent l’autre à être et donc se faire leur propre idée, avoir un avis, une opinion sur ce que dit/partage la personne dite évitante.

Cette croyance interne est tellement ancrée chez la personne que c’est un réflexe automatique, au même titre que marcher.

Nous marchons sans penser, je lève ma jambe, pose mon pied, etc, nous marchons et c’est tout.

Dans ce cas, les personnes ne conscientisent pas et auront une tendance à pratiquer autocensure et autosabotage.

Concrètement, ils pourront instaurer du silence/bouder, créer des conflits, être en colère, être rancunier, etc…

Ces pratiques se produiront également s’ils se sentent « attaquer » (même si c’est indirectement) dans leur estime d’eux même.

Dès lors, il peut-être intéressant de s’interroger sur la possibilité qu’il y ait une confusion entre recevoir une opinion et s’identifier au jugement de ladite opinion.

A titre d’exemple, si vous dites à une personne évitante, je n’ai pas aimé le film que tu m’as conseillé.

Elle est souvent susceptible et se vexera en « entendant », « tu as mauvais goût ».

Or, le propos est très différent et demande d’être véritablement à l’écoute de ce qui est dit sans sur-interpréter un propos.

Il en résulte que concrètement, les personnes ayant le style d’attachement « évitant » rencontrent des difficultés à exprimer leur opinion qu’il s’agisse d’une question ouverte ou fermée. La difficulté est proportionnelle à la part d’émotions et/ou d’intimité incluse dans la réponse.

Dans le cas où la question serait jugée trop intime ou intrusive, il est probable que l’évitant vous oppose un silence.

Ce silence peut-être mal interprété comme un manque de respect, de l’indifférence, alors que ce sera simplement un « bug », l’évitant ne sait pas répondre.

Dans ces cas-là, il est possible qu’il reste dans le silence, mente par omission ou directement, tout dépend de la situation.

Pour autant, il s’agira rarement d’une réponse délibérée pour la personne en face. Cette réponse sera avant tout sécuritaire afin d’éluder la discussion et retrouver une zone de confort.

En filigrane, cette réponse est la résultante d’une peur interne de déplaire, d’être jugé, critiqué et in fine, pouvoir être rejeté, abandonné.

Les évitants préfèrent qu’on devine leur monde intérieur tel un médium afin de lire en eux comme dans un livre ouvert.

Et alors, s’ils se sentent compris, ils se sentiront libre de nuancer et approfondir ce qui a été ressenti par l’autre.

Dans le cas contraire, ils rejetteront la proposition sans pour autant apporter la réponse.

Enfin, s’ils ont le sentiment de s’être trop dévoilé, ils se sentiront comme piégé et se refermeront comme une huître, il ne sert à rien alors d’insister, cela deviendrait malaisant pour eux.

La communication avec un « évitant » peut souvent se révéler comme un parcours du combattant avec la sensation de « marcher sur des œufs ».

Il est probablement tout aussi difficile d’avoir de garder ses distances et s’exprimer peu tout en créant une relation « intime » avec quelqu’un.

En conclusion, et quel que soit le style d’attachement, la patience, l’écoute active et l’acceptation de la différence sont des clés universelles pour lier des relations de qualité.

Chacun est différent, bien communiquer commence par accueillir et accepter celle-ci sans jugement.

La réponse est toujours dans l’équilibre entre le « trop » et le « pas assez ».

Si vous vous avez ce style d’attachement ou êtes en relation avec un évitant et que vous souhaitez aller plus loin pour mieux les comprendre et communiquer, je vous invite à prendre RDV ici.

Prendre RDV

 

 

 

 

 

Spiriteo Charlene Chane . Voyance

Spiriteo Charlene Chane . Voyance

Bonjour à tous,

Spiritéo est une plateforme de voyance où mon pseudo était Charlène CHANE. 🔮

Un article différent de tous les autres qui a vocation à vous permettre de lire ces lignes et me retrouver facilement si vous me cherchez.

Spiriteo a décidé de fermer mon compte de façon définitive et surtout sans me permettre d’accéder à l’interface.

Présente depuis avril 2021, rapidement, j’ai su me créer une place parmi les voyants car j’ai réalisé plus de 1300 consultations en 6 mois et reçu autour de 145 avis me faisant rapidement monter dans le classement des voyants les mieux notés de Spiritéo.

En tant que Charlène CHANE, j’ai pu au fil du temps fidéliser une clientèle grâce à mon écoute, mon don, et aussi et surtout mon honnêteté vis à vis des situations en agissant toujours et en premier lieu avec Coeur et en tant qu’Humain sans faire de l’aspect pécunière une priorité.

Depuis le 8 novembre, Charlène CHANE a disparu de Spiritéo pour mieux vous retrouver ici sur Dites-moi-tout et ma véritable identité.

A très bientôt et au plaisir de vous retrouver !

Merci !

Pour me soutenir et me permettre de remonter plus facilement après ce coup dur, Likez, Partagez, Commentez ! Merci !!! 🙏🙏🙏

Pour toute prise de RDV, c’est ici  

Pour en savoir plus sur Consortium, la 1ère consultation de Voyance Collective qui utilise des approches différentes pour une réponse enrichie c’est ici 

Les techniques de vente et de Communication au service de votre Emotion !

Les techniques de vente et de Communication au service de votre Emotion !

Les techniques de communication et les techniques de vente au service de l’Emotion et du START with Why. (suite de l’article sur le plagiat)

Les techniques de vente et les techniques de communication sont nombreuses et font l’objet d’étude depuis l’antiquité c’est dire !

Ce domaine continue de fasciner et susciter nombre de publications avec des mises à jour régulières grâce aux avancées dans les neurosciences par exemple.

Une chose est sûre même si on apprend une technique, la maîtriser en est une autre !

Nous avons tous connu ce constat en cuisine, qui n’a jamais râté son plat en suivant une recette ? Avec les langues étrangères, qui ne s’est jamais trompé sur les verbes irréguliers en anglais alors que nous les avons tous appris par cœur ? 

Il en va de même pour la vente et la communication !Même si vous connaissez les techniques sur le bout des doigts, les maîtriser est une toute autre affaire.

De fait, nous avons tous eu l’expérience de ce vendeur qui nous vendait sa soupe comme s’il récitait son script.

Là, même avec le meilleur pitch de vente, aucune chance que vous achetiez le produit ! Vous n’avez qu’une envie, FUIR, le plus poliment possible.

A l’inverse, nous avons également tous fait l’expérience de ce vendeur hors-pair, qui nous a séduit, où nous nous sommes sentis écoutés et surtout à qui nous avions envie d’acheter son produit/service.

Les techniques de communication et les techniques de vente restent comme leur nom l’indique des techniques, soit des outils.

Au même titre que le peintre, le chanteur, auront appris des techniques de dessin, de chant pour exceller dans leur art !

Tous les domaines possèdent leurs techniques dans leur champ d’application et de l’autre nous avons l’art…Or l’Art, c’est là où le cœur et les émotions s’expriment pleinement et nous parlent ! St Exupéry le disait si bien « On ne voit bien qu’avec le Cœur »

 

Certains, certaines savent au-delà de la technique, sublimer exceller et devenir des artistes. Ils apportent ce supplément d’âme, ce je-ne-sais-quoi qui fait la différence. Ils nous parlent, et surtout ils savent faire naître l’Emotion.

Aujourd’hui, cette recherche d’émotions, de valeurs, de sens est dans toutes les bouches, tous les esprits, et bientôt tous les murs d’entreprise !

Nous pouvons et devons ? tous apprendre la technique, s’entraîner, devenir meilleur, reconnaître si on nous manipule ? obtenir des résultats à condition de s’impliquer réellement, d’avoir une réelle empathie et d’avoir foi dans ce que nous faisons. (Vous reconnaissez le célèbre Start with Why ? (commencer par pourquoi ?)

Oui, nous devons y croire, afin de se mettre en position d’ouverture sincère.

Cette ouverture c’est notre premier pas pour mieux communiquer, les techniques viendront alors et seulement alors en support pour avoir plus de poids.

Notre émotion, notre écoute feront le reste, à nous de les écouter, oui, car vos techniques de Communication, de Vente et même de Management seront simplement des outils et une aide pour faire passer votre message, vos valeurs, votre WHY !

Et vous, croyez-vous en ce que vous faites ?

Avez-vous noté une différence entre quand vous faites les choses avec cœur ou quand vous les faites JUSTE car vous devez ?

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Le plagiat, une forme de mimétisme ?

Le plagiat, une forme de mimétisme ?

Sur Linkedin, un thème fait rage en cette rentrée, celui du plagiat.

Copier le post des autres sans mentionner l’auteur initial… c’est moche et nous sommes tous d’accord.

 Si l’on pousse un peu la réflexion, je me suis demandée si cette manie de plagier pouvait avoir un lien avec le mimétisme. En effet, nous le retrouvons à tous les niveaux de la société.

 

La mode, les bonnes pratiques, les techniques de communication, de vente et autres, reprennent ce principe de copier ce qui marche. Même si avouons-le, pour la plupart d’entre nous, nous ne connaissons pas la personne à l’origine de telle mode, de telle technique, etc. et surtout, jamais nous ne rendons à César ce qui lui appartient.

Alors qu’est-ce qui fait la différence avec le plagiat et notre propension à copier ce que nous trouvons bien ?

 

En premier, il peut être intéressant de noter que dans le cas des livres, chansons, etc. des droits d’auteur y sont associés, et par extension nous appliquons la même sanction pour les posts/photos. De fait, nous associons le plagiat au vol.

Dans un deuxième temps, on peut noter que dans le cas de la mode, il faut acheter ledit produit, aller chez le coiffeur pour obtenir la bonne couleur, etc. Si c’est acheté, ce n’est donc plus du vol.

Enfin en troisième temps, pour reprendre mes exemples de départ, quand il s’agit de techniques, nous sommes face à un  usage immatériel, souvent par voie orale voire écrite, avec bien évidemment l’objectif qu’elles passent inaperçues . Elles ne sont donc pas copiées/collées telles qu’elles mais seulement utilisées.

Si nous prenons le cas de cet article par exemple, bien entendu, je serais furieuse de le retrouver copié tel quel sans aucune mention de mon nom, car il me demande du temps et une réflexion personnelle sur ce thème.

Vient alors le sujet de l’appropriation.

Qu’il s’agisse d’un post, d’un article, ou autre, ils peuvent bien entendu nous inspirer et dès lors, nous pouvons y ajouter notre grain de sel, fruit de notre réflexion/expérience.

 Nous sortons alors de ce mimétisme primaire pour augmenter sa version originelle.

 Il en est de même pour les techniques de communication, de vente, les technologies, etc.

Il ne s’agit pas de réinventer la roue à chaque fois, seulement d’augmenter et améliorer, copier en ajoutant le petit plus qui fait la différence.

 Ce qui amènera une partie 2 sur comment s’approprier avec authenticité des techniques de vente, de communication, etc.

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Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

Comment s’aimer ?

 Il y a autant de façon de s’aimer qu’il y a d’individus.

 Il faut trouver LA bonne personne bien entendu, puis trouver le bon rythme, la bonne communication, le bon niveau de partage, construire des projets.

 Ne dit-on pas qu’aimer c’est regarder dans la même direction ?

Pourtant, sous cette apparente banalité se cache une réalité tellement plus complexe.

De nos émotions, avec ses papillons dans le ventre et les paillettes dans les yeux, à la réalité d’un quotidien entre le boulot, les enfants, les transports et autres… Comment aimer l’autre en le laissant libre et en créant cette complicité et ce lien ?

Souvent j’entends que les femmes sont dans l’attachement, que les hommes ont besoin d’être libres. Et l’inverse existe aussi !

J’entends aussi que les hommes veulent se sentir utiles mais que ce sont encore les femmes qui portent la charge mentale au sein de leur foyer.

Tout comme beaucoup de modèles traditionnels ont changé et demande à chacun de se redéfinir et trouver sa place.

Avec cette éternelle question de la sexualité, à quel rythme ? comment ? Les magazines féminins et peut-être même masculins (je les connais moins) regorgent de conseils qui se transforment parfois en injonction au plaisir et à l’orgasme.

Alors que la sexualité doit être avant tout un espace de liberté et de partage permettant à chaque couple de créer SA sexualité.

Peu importe ce que font les voisins ou autres statistiques du genre, il faut se laisser porter, écouter, pour encore mieux chavirer !

Nous rêvons tous de cette image du couple parfait façon romcom (comédie romantique : pour les fans du genre, ma préférée « donne moi ta main »)

Pourtant dans la vraie vie, rares sont les couples à vivre en symbiose, avec une fluidité parfaite des échanges. La vie ce n’est pas une Pub Ricoré (ça me rajeunit quand je dis ça ?)

La vraie vie, c’est les rencontres, le quotidien, le stress, les enfants, les familles et belles familles, les voisins, les collègues, les transports, …

Alors, il faut écouter, comprendre et prendre le temps. Finalement n’est-ce pas là aussi une définition du verbe Aimer ?

Ecouter alors que soi-même on a envie de se confier, écouter alors que l’on a eu une rude journée.

Comprendre les manquements, les colères du quotidien, le manque d’envie parfois.

Prendre le temps, pour soi d’abord car toute charité bien ordonnée commence par soi-même, puis avec l’autre, pour prendre le temps de se retrouver, de partager un moment comme une parenthèse pour mieux repartir ensuite.

Et, vous quel est votre secret pour continuer à aimer ? et comment aimez-vous ?

 

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Au fond du seau

Au fond du seau

Voilà comment je me suis retrouvée au fond du seau et « spoiler alert » même là, il y a toujours une lumière qui brille.

Hier soir, 19h30, dans un taxi à Ostende (sur la côte Belge) qui accepte seulement des espèces, il me dépose à un ATM, je retire du cash, le paie et me dépose à l’hôtel.

(note à tous les voyageurs) Vous pouvez voir les hôtels via Booking et réserver en direct à l’hôtel. Le prix y sera souvent bien plus avantageux sauf pour les chaînes style Accor où là c’est au cas par cas.

Un premier hôtel donc, qui me demande 25€/nuit pour Choupette (mon adorable sharpei), je trouve que c’est très cher payé et décide donc d’aller ailleurs.

Puis un 2nd qui me demande 20€/nuit pour elle et un prix de chambre beaucoup plus élevé que le précédent.

Un 3ème qui refuse le chien…

 

Chaque fois entre chaque hôtel, je trimballe avec souffrance l’ensemble de mes bagages. Et, autant vous le dire, je ne voyage pas léger… Oui j’ai besoin de 4 paires de chaussures, l’ensemble de mon vanity make up, on ne sait jamais au cas où le Prince Charmant se présenterai, plus mon PC…sans qui je ne pourrais pas vous écrire…et des robes, des shorts, des t-shirts…bref quelques vêtements.

 Me voilà enfin arrivée à l’hôtel d’où je vous écris.

Un hôtel sans aucune prétention, où j’ai été accueilli avec un sourire. Pour, c’est à ce moment précis que tout bascule et là c’est le drame, IMPOSSIBLE DE RETROUVER MA CB ! Mon unique moyen de paiement.

Je me retrouve donc dans une ville que je ne connais pas avec 42.47€ en espèces (j’ai compté même les pièces roses, je ne sais pas depuis combien de temps, je ne l’avais pas fait !)

Je stresse, je panique même et je suis en nage, je rêve de me doucher, sauf que je n’ai toujours pas de chambre.

Désemparée, j’appelle une Amie, nous nous soutenons beaucoup car, il faut le dire depuis plusieurs mois/année, la vie ne nous a pas épargnée.

Elle me convainc de refaire le chemin inverse, l’hôtel ayant accepter de garder mes affaires durant ce laps de temps.

Malheureusement, et de façon attendue en longeant la plage, pas la moindre trace de ma carte sur cette avenue ultra fréquentée, le vendredi du weekend du 15 août.

Car bien entendu, ce genre d’histoire vous arrive toujours au pire moment quand les banques sont fermées, la veille d’un weekend de vacances.

Bref, vous voyez le tableau, une femme seule avec son chien, beaucoup de bagages, dans une ville inconnue avec 42.47€, en larme, les yeux rouges, les cernes de la fatigue. Autant vous le dire, à ce moment-là, je ne pense pas du tout à mon apparence, si je suis présentable ou pas ! L’idée de sortir mon vanity ne me vient même pas à l’esprit c’est vous dire…et on passe sur les cheveux.

 Oui, en temps habituel, je suis une femme plutôt féminine qui prends soin de moi, donc ça rajoute encore à ma tragédie de m’imaginer dans cet état. Je n’ose même pas me regarder dans un miroir.

Le temps passe, je suis épuisée, je suis retournée au 1er hôtel où gentiment le réceptionniste a accepté d’appeler les taxis…pas de trace de ma carte.

 Je reviens donc à l’Astrid Hôtel, épuisée, à bout de nerfs, stressée.

Ma fidèle Amie est d’un réconfort et d’un soutien infini.

Elle me voit au fond du seau.

Malgré tout, elle me fait rire, à coup de « Courage ma Belle » et me rappelle de ne pas Abandonner !

Pourtant, c’est bien de ça dont j’ai envie abandonner, renoncer, à qui je suis, mes choix, mes rêves, me répétant en boucle que je suis une catastrophe. Même les coachs ont leur moment de blues !

 

 

Au fond de moi, je ressens faiblement cette toute petite étincelle, celle de « ce n’est pas encore « game over ».

Je réfléchis, j’ai mes 42.47€ plus l’internet de mon téléphone. Une lumière de cette étincelle, je regagne l’hôtel expliquant que je paierais par virement.

Step by Step, une chose après l’autre.

J’ai un lit pour ce soir.

WOW, juste ça je savoure ! Et, je décide de me faire plaisir après cette journée éprouvante, et me voilà partie pour la plage qui est à une 50aine de mètres.

Il est minuit, tout est désert, c’est marée basse, et j’entends le ressac de la mer.

Mes pieds atteignent le bord, l’eau est tiède. JE SUIS BIEN, HEUREUSE, et Choupette aussi.

Je reste ainsi un moment avant de rejoindre les bras de Morphée.

Aujourd’hui est un autre jour, pas à pas, et de bon matin,

Des messages d’un banquier, qui me donne de bons conseils…

L’hôtel m’offre un petit déjeuner, m’autorise à le prendre en chambre et me donne même avec une extrême générosité, un peu de charcuterie et de fromage pour Choupette qui a adoré, bien entendu.

 La journée commence bien.

 Même dans les pires moments, VOUS n’êtes JAMAIS seul.

Un Ami, un parent, un membre de votre réseau, un inconnu, il y aura toujours quelqu’un pour avoir un geste petit et/ou grand.

Et même au fond du seau, écoutez cette toute petite voix, ce murmure qui vous dit, allez on y croit, encore un pas, la lumière est au bout.

Si vous vivez une situation difficile, écrivez-moi un message par whatsapp, ou prenez RDV, peut-être qu’ensemble nous trouverons vos solutions. 

 

Cet article vous a plu ? Il m’a demandé du temps, et du courage à écrire, peut-être qu’il sera utile à un de vos proches et votre réseau si une personne se trouve dans la même situation.

Vous vivez vous même cette situation ? Parlons-en, parfois un petit moment d’échange peut faire une grande différence. écrivez-moi ici ou sur Linkedin ou sur Whatsapp, 

Vous pouvez aussi prendre RDV.

A bientôt !

Faut-il être masochiste pour se faire coacher ?

Faut-il être masochiste pour se faire coacher ?

Faut-il être masochiste pour être coaché(e) ?

En  2006, j’ai fait une rencontre qui a changé ma VIE et qui m’a beaucoup fait souffrir. J’ai pleuré beaucoup car il m’a touché en me disant en face tout ce que j’avais peur d’entendre et de lire dans le regard des autres.

Il a vu mon Inexpérience, mon manque de confiance en moi, mon manque de culture, de connaissance. MAIS, il m’a dit, SI TU VEUX TU PEUX, tu en es CAPABLE. Acceptes-tu de relever ce défi ?

J’ai accepté, et pendant des mois et encore aujourd’hui parfois, il m’a COACHE, il m’a APPRIS énormément sur l’entreprise en général en me disant, je te donne une Base à toi de faire le reste.

Ce titre, légèrement provocateur pour vous faire réagir, et pour définir une réalité qui en fait en regroupe plusieurs parmi lesquelles :

La résistance au changement ; 

La difficulté à sortir de sa zone de confort ;

Le plafond de verre que l’on se crée ;

Au cours de mes échanges, je me rends compte que souvent j’entends « je sais bien Mais » . C’est précisément ce « Mais » qui fait toute la différence.

Vous le savez déjà, ce simple mot « Mais » rassemble à lui seul, toutes vos peurs, toutes vos croyances, tous vos blocages. En résumé, tout ce qui vous empêche d’agir pour réaliser ce que vous souhaitez.

Vous vous trouvez mille et une raisons pour justifier ce blocage. Pourtant au fond de vous, vous avez parfaitement conscience que, Oui, ce ne sont que de fausses excuses.

Et au final, le temps passe et vous subissez votre vie, plus que vous ne la vivez. Rien que ça, c’est une souffrance.

Si vous lisez ces lignes, c’est qu’il est possible d’agir et faire de votre vie, celle dont vous rêvez.

Il n’y a pas de recettes magiques pour avoir ce déclic. C’est le premier Pas, le plus important et le plus difficile aussi.

Si vous faites le choix d’être coaché, sachez que ce n’est pas seulement une partie de plaisir non plus. Ce n’est pas facile d’être coaché(e) . Ca demande du courage et de belles qualités.

A priori, ça ne coule pas de source, vous vous imaginez sûrement, que ceux qui se font coachés sont tout contents d’être aidés, accompagnés dans la réalisation de leurs rêves, de leurs objectifs.

Ils sont écoutés, cocoonés, et le pompon, tout se met en place, et fonctionne !

Yes, c’est fabuleux, le monde des Bisounours à portée de main…

Sauf que non, en fait !

Car être coaché(e), c’est avant toute chose accepter de :

  • Se confier sans fard et sans filtre ;
  • Accepter de se remettre en question ;
  • Accepter la critique ;
  • Dépasser ses freins ;
  • Construire au-delà de sa zone de confort.

Alors, oui, évidemment que la fin est heureuse, mais ça demande avant tout d’accepter de regarder là où ça fait mal, de s’y confronter, pour mieux s’en affranchir et s’en libérer.

J’ai vu et/ou entendu la plupart de mes clients souffrir, pleurer, et traverser tout un arc en ciel d’émotions pour arriver aux sourires, rires, sentiment de fierté, de joie et de bonheur.

Tout ça pour vous dire, qu’il faut être prêt, si vous ne l’êtes pas, même si vous avez le meilleur coach/accompagnateur etc… du monde, si vous n’avez pas pris la décision en votre for intérieur, il ne se passera rien car, le rôle du Coach est simplement de vous accompagner, de vous prendre la main, mais c’est votre Chemin.

Si cet article vous a aidé, ou si vous pensez qu’il peut aider quelqu’un qui a besoin d’un Coup de Pouce, likez, partagez, commentez votre expérience !

Et, si vous vous pensez que je peux vous Apporter un coup de pouce, envoyez-moi un message. C’est le premier pas.

Merci et à bientôt, belle journée !

 

De la candidature à l’émotion

De la candidature à l’émotion

Bonjour chers Lecteurs,

Chaque jour, je vois défiler sur ma timeline, beaucoup de recherches d’emplois, de stages, d’alternances, etc… et Malheureusement, elles sont toutes semblables, en étant une sorte de mix, entre vos recherches, votre supposée réponse à un besoin, et quelques conseils, vus et revus…

Pourtant, il y a une astuce toute simple qui peut vraiment changer la donne. Comme sur mon précédent article sur comment postuler sur LinkedIn ? L’idée principale est de vous DEMARQUER ! Je sais ça semble facile à dire et écrire, mais croyez-moi, vous en êtes capable aussi, car vous êtes UNIQUE.

Et comment se démarquer ? comment faire la différence quand un recruteur reçoit des centaines de CV, Lettres de motivation, et Relances ?

La réponse tient en 1 mot: EMOTION 

Si vous voulez capter l’attention de quelqu’un, vous devez faire naître une émotion: faire rire, faire peur, mettre en colère, rendre fier.

Et, donner envie à la personne de vous connaître, en clair, (r)éveiller sa CURIOSITE.

Finalement, c’est comme la SEDUCTION, présentez-vous sous votre meilleur jour, en mettant en avant le meilleur de vous même en avant, sans gommer vos particularités.

Ca peut sembler évident, voire que j’enfonce des portes ouvertes, et c’est le cas. Mais, prenez ce pas de recul, regardez avec attention, votre CV, votre lettre de motivation ? est-elle unique ? est-elle différente de celle de votre voisin ? (pour télécharger un modèle de CV design et moderne cliquer ici)

Et, si vous vous mettiez à la place du recruteur, auriez-vous envie SPONTANEMENT de vous appeler pour un entretien ? Si la réponse est NON, vous avez du boulot. Si la réponse est OUI, super, mais soyez en sûr en faisant des tests.

Il n’y a pas de recettes miracles, il y a simplement VOUS, dans votre ensemble avec vos compétences, vos savoir-faire et être, votre personnalité, votre histoire. Vous êtes une pièce d’un puzzle et vous devez trouver votre place dans ce puzzle.

Souvenez-vous, vous n’aurez JAMAIS 2 fois l’occasion de faire une 1ère bonne Impression.

Pour aller plus loin, et rendre votre candidature UNIQUE, car il n’y a qu’une place pour le Job de vos rêves, laissez-moi un message ! Si vous avez des idées que vous avez déjà mises en place, partagez-les !

 

Le regard des autres

Le regard des autres

Le regard des autres,

cet article nous concerne tous, car tout le monde a vécu au moins une fois une de ces situations:

  • Ne pas danser alors que vous en aviez envie ?
  • Ne pas porter un vêtement, des chaussures, qui vous plaisent par peur du ridicule ?
  • Ne pas aborder quelqu’un, alors que vous en mourrez d’envie ?
  • Ne pas poser une question, tout en sachant que les seules questions bêtes sont celles qui ne sont pas posées ?

J’ai vécu plusieurs de ces situations et, en fait, je me bloquais moi-même à cause du regard des autres, au final je loupais une occasion de faire ou dire quelque chose qui me plaît, par peur d’éventuellement déplaire à une personne ou plusieurs, ou les choquer.

De l’autocensure ! Qui ne s’est jamais autocensuré ?

Evidemment, se libérer du regard des autres est plus facile à dire qu’à faire. Finalement, comme beaucoup de choses, ça mérite un petit effort et d’y aller « step by step ».

Pour ma part, j’ai commencé avec les talons, ça n’a l’air de rien, dit comme ça, mais m’autoriser à porter des escarpins alors que je mesure 1.83 m, croyez-moi, ce n’était pas évident, et j’ai mis très longtemps avant de m’autoriser l’achat de ces chaussures tant convoitées.

C’était vraiment difficile, imaginez-vous, je dépasse 99% des femmes et 90% des hommes, autant dire que dans la rue, tout le monde me voit, au supermarché, c’est à moi qu’on demande d’attraper le paquet de pâtes trop haut.

Et, le pompon dans tout ça, Chéri mesure seulement 1.76 m, je le dépasse donc déjà de 7 cm et avec des talons, vous voyez le tableau, je lui mange littéralement sur la tête !

Alors, je ne vais pas vous mentir, j’ai essuyé par mal de remarques, du style, « tu n’es pas assez grande comme ça ? » , « c’est sûr que on ne peut pas te perdre dans la foule », etc…

Le fameux « regard des autres », j’ai été blessée, touchée mais pas coulée comme on dit.

Il faut encaisser, si on a la répartie facile, répondre avec humour.

C’est comme tout, ça s’apprend, mais surtout, après, on se dit:

je me suis privée pendant ces années, JUSTE POUR CA !!!

Ma vie a changé, et la vôtre, peut aussi changer.

Levez vos freins, pensez à la pire chose qui puisse vous arriver ! Imaginons que vous vouliez danser : la musique est entraînante, vous vous sentez léger/légère, votre corps commence même à onduler, mais vous hésitez.

Personne n’ose, tout le monde va vous regarder, et remarquer que vous ne connaissez pas les pas exacts.

Et pire encore, vous tombez ! Le pompon, la catastrophe avec en prime, votre boss qui est là !!! (oui, oui, c’est gratiné comme situation)

Franchement, que faut-il en retenir ? Le regard des autres, qui secrètement jalouseront votre liberté ? Et par réflexe, habitude, vont critiquer votre prestation ?

Pourtant au final, qu’est-ce que vous allez en retenir ?

Vous avez osé, vous vous êtes amusé(e), ce moment restera gravé dans votre mémoire, et vous recommencerez !

Et j’irais encore plus loin, en vous racontant, que ce même public, et même votre boss finiront avec le recul par louer votre prise de risque, votre liberté, voir votre leadership, si votre geste a incité les autres à vous rejoindre.

😀 Bon weekend et dansez maintenant !

Si cet article vous a plu, et peut aider une personne, likez, partagez, et racontez moi vos expériences  😀 

Je remercie M. Jean-Claude LALOU qui a gentiment accepté de relire et corriger cet article.